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Nouvelle-Calédonie : Macron annonce la signature d’un accord complémentaire à celui de Bougival

Le président français Emmanuel Macron a annoncé, lundi 19 janvier, la signature d’un accord complémentaire à l’accord de Bougival relatif à l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie. L’information a été rendue publique via une vidéo d’une réunion avec des forces politiques calédoniennes diffusée sur les réseaux sociaux.

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Macron annonce un accord complémentaire pour la Nouvelle-Calédonie

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Ce nouvel « accord » qualifié dans les communications officielles d’« Élysée‑Oudinot » est présenté comme un dispositif destiné à compléter l’accord de Bougival, signé en juillet 2025. Il vise notamment à apporter des précisions sur la question sensible du dégel du corps électoral en Nouvelle‑Calédonie, l’un des points centraux des négociations politiques sur le statut futur de l’archipel.

Contenu annoncé et calendrier des engagements

Au terme de plusieurs jours de réunions entre Paris et des représentants politiques calédoniens, le chef de l’État a également annoncé la signature, dans la soirée du même jour, d’un « protocole financier ». Ce protocole doit accompagner les engagements institutionnels et prévoir des moyens pour la mise en œuvre des accords négociés.

Par ailleurs, M. Macron a indiqué qu’un travail gouvernemental serait engagé « pour que tout cela soit reflété dans les textes budgétaires ». Ce calendrier laisse entendre une inscription des mesures convenues dans les prochaines lois de finances et documents budgétaires, afin d’assurer un cadre financier aux initiatives prévues pour l’archipel.

Contexte politique et réactions

Les réunions qui ont abouti à ces annonces ont été marquées par le boycott du principal mouvement indépendantiste calédonien, le FLNKS (Front de libération nationale kanak et socialiste). Le FLNKS a choisi de ne pas participer aux échanges, ce qui souligne la fragilité et la sensibilité du processus de négociation sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle‑Calédonie.

La question du corps électoral est au cœur des tensions depuis la mise en place, à la suite d’accords antérieurs, d’une liste électorale spéciale pour les scrutins locaux. Le « dégel » de ce corps électoral renvoie à la possibilité de modifier les critères d’inscription et donc la composition des votants appelés à décider des orientations institutionnelles et éventuellement d’un statut d’indépendance.

La Nouvelle‑Calédonie, collectivité spéciale française située dans le Pacifique sud, demeure un enjeu majeur de politique extérieure et intérieure pour Paris, avec des implications économiques et sociales locales importantes. Les accords successifs tendent à encadrer la transition institutionnelle et à prévoir des mécanismes de financement pour accompagner le territoire dans les années à venir.

Les prochaines étapes annoncées devraient inclure la formalisation écrite de l’accord « Élysée‑Oudinot », la publication du protocole financier et l’inscription des mesures convenues dans les textes budgétaires. Les acteurs calédoniens et l’opinion locale attendent désormais la traduction concrète de ces annonces, alors que la division politique persiste entre forces indépendantistes et loyalistes.

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