Delphine Wespiser a testé une séance de lifting colombien pour des fesses plus galbées
Le lifting colombien s’impose sur les réseaux sociaux et dans les salons de médecine esthétique comme une solution non invasive pour obtenir des fesses plus galbées sans chirurgie. Alors que des personnalités comme Delphine Wespiser déclarent y avoir eu recours, la pratique se répand sous l’impulsion d’Instagram et de TikTok, où sont partagées vidéos et témoignages vantant un effet « push-up » visible dès la première séance.
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La demande pour des retouches esthétiques gagne du terrain : injections, rhinoplasties discrètes et remodelages corporels figurent désormais parmi les recours fréquents pour qui souhaite modifier sa silhouette. Les pratiques qui promettent un fessier plus ferme et plus volumineux se multiplient, du travail ciblé en salle de sport aux protocoles proposés en institut. Dans ce contexte, les fesses occupent désormais une place de choix dans la représentation du corps et de la séduction.
Le lifting colombien se distingue par son positionnement marketing : présenté comme non invasif et sans convalescence, il attire des personnes réticentes à la chirurgie mais en quête d’un résultat visible. Les établissements qui le proposent le décrivent comme une alternative technique, souvent vendue en cure de plusieurs séances.
Le lifting colombien, cette tendance qui promet des fesses galbées
Le protocole repose sur l’utilisation de ventouses placées sur les fessiers et reliées à un appareil générant une pression négative. Cette aspiration mécanique vise, selon les praticiens qui la proposent, à stimuler le muscle grand fessier et le système lymphatique, à améliorer la circulation locale et la tonicité cutanée, tout en donnant un effet « boosté » au volume. L’opération ne nécessite ni anesthésie ni injection, ce qui est mis en avant pour minimiser l’idée de risque comparé à une chirurgie lourde.
Pour atteindre un résultat considéré comme durable, les instituts recommandent souvent un protocole d’au moins six séances, complété par des séances d’entretien régulières. Les effets observés incluent, selon les retours, une amélioration de la tonicité, une peau plus lisse, une réduction apparente de l’aspect « peau d’orange » et un effet push-up perceptible dès la première séance. En revanche, les spécialistes signalent que ces bénéfices restent temporaires et conditionnés par l’hygiène de vie — activité physique et alimentation — du patient.
Du point de vue des sensations, la technique n’est pas toujours agréable : l’aspiration est décrite comme forte et parfois douloureuse, laissant souvent une sensation de tiraillement après la séance. Les suites immédiates se limitent généralement à des inconforts locaux et des marques temporaires liées à la succion.
La médiatisation joue un rôle majeur dans l’adoption : Delphine Wespiser, élue Miss France 2012, a reconnu sur le plateau de l’émission Tout beau tout neuf avoir testé le lifting colombien « par curiosité », évoquant une unique séance et résumant l’expérience par la formule « ça aspire vachement ». Elle a confirmé que l’effet galbé pouvait durer quelques semaines à condition de renouveler les séances pour entretenir le résultat.
Déjà adepte de réflexions publiques sur la chirurgie esthétique, Delphine Wespiser avait auparavant évoqué l’idée de retoucher ses hanches. En assumant publiquement son recours au lifting colombien, elle s’inscrit dans une génération de célébrités qui parlent ouvertement de leurs retouches, contribuant à la banalisation de ces pratiques.


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