Présidentielle 2026: Wadagni détaille ses priorités pour l’agriculture, l’industrialisation et la croissance
Dans le cadre de sa campagne pour l’élection présidentielle du 12 avril 2026, Romuald Wadagni, candidat de la mouvance présidentielle avec Mariam Chabi Talata comme colistière, a présenté ses orientations sur les thèmes de l’agriculture, de l’industrialisation et de la croissance économique.


Cette plateforme s’inscrit dans son projet de société « Plus loin, ensemble », qui revendique la continuité des réformes économiques entreprises ces dernières années.
Sur l’agriculture, le message de campagne met en avant les efforts déjà réalisés pour renforcer les rendements et l’organisation du secteur, une démarche qui, selon le duo, a jeté les bases d’une production plus performante. Le candidat souligne que l’amélioration de la production agricole est un élément clef de la croissance nationale, et qu’il convient désormais d’aller au-delà de l’exportation de produits bruts pour valoriser les filières locales.
L’industrialisation occupe une place centrale dans ce volet du programme. Wadagni affirme que l’implantation d’usines de transformation dans plusieurs zones industrielles du pays, notamment à Glo-Djigbé, Sèmè-Podji ou Djougou, a permis de créer des emplois et de donner de la valeur ajoutée aux produits agricoles tels que le coton, le cajou ou le soja.
Cette dynamique doit, selon lui, s’amplifier pour garantir une croissance plus soutenue. Pour renforcer l’attractivité du secteur industriel béninois, le candidat propose de poursuivre la simplification des procédures, de renforcer l’environnement des affaires et de mettre en place des mesures incitatives pour encourager les investissements.
La disponibilité d’une énergie fiable et à coût compétitif est mise en avant comme une condition indispensable à l’implantation de nouvelles unités industrielles.
Sur le plan de l’énergie, le message rappelle les efforts déjà engagés pour réduire les délestages et accroître les capacités de production locales, notamment grâce à la centrale thermique de Maria-Gléta et à des installations photovoltaïques.
À l’avenir, le candidat se dit déterminé à ajouter régulièrement de nouvelles capacités pour mieux répondre aux besoins des entreprises et des ménages, une démarche présentée comme un facteur d’accélération de l’industrialisation et de création d’emplois.
Dans ce cadre, la transformation agricole locale et l’industrialisation sont envisagées comme des leviers complémentaires d’une croissance économique durable, capable de porter le taux de croissance à des niveaux plus élevés qu’auparavant et de garantir des revenus plus stables pour les producteurs.



Commentaires