Mosimann de la Star Academy se considère « en surpoids » et évoque son rapport à son physique
Quentin Mosimann, DJ et producteur révélé au grand public par sa victoire à la Star Academy, s’est livré avec une rare franchise sur son rapport à son corps et sur sa récente paternité lors du podcast On Time, enregistré en marge du Festival Beauregard par Marco Thiollier. L’artiste a reconnu qu’il ne se sentait « pas très bien dans [sa] peau », tout en partageant un instant de tendresse lié à sa fille, Hayden, à qui il a dit « je t’aime » par FaceTime quelques minutes avant l’enregistrement.

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Interrogé sur l’existence d’un complexe, Mosimann a répondu sans détour. « Oui, je ne me sens pas très bien dans ma peau. Je sais que je suis un peu en surpoids, je sais qu’il faut que je bosse là‑dessus. Petit complexe… normal. » Ces mots tranchent avec l’image publique d’un artiste régulièrement présent sur scène et reconnu du grand public : ils disent la persistance d’une fragilité personnelle derrière la carrière médiatique.
La confidence s’inscrit dans un entretien plus large où le chanteur et DJ a alterné réflexions intimes et réponses rapides aux questions de Marco Thiollier. Très discret sur sa vie privée, Mosimann avait récemment annoncé être devenu papa; il n’avait alors donné que peu de détails. Lors du podcast, il a néanmoins évoqué la place centrale qu’occupe désormais sa fille dans son quotidien.
Paternité, mots et émotions partagées
Au cours de l’échange, la question « Quand as‑tu dit pour la dernière fois “je t’aime” ? » a provoqué une réponse immédiate et éminemment personnelle de la part de Mosimann. « Il y a une demi‑heure, en FaceTime avec ma petite fille », a‑t‑il répondu, soulignant la fréquence des contacts à distance et l’importance des liens familiaux même lorsque la vie professionnelle impose des déplacements.
Le prénom de son enfant est revenu plusieurs fois dans la discussion. Interrogé sur son « mot préféré », Quentin Mosimann a déclaré : « Hayden, c’est mon mot préféré du moment. » Cette déclaration simple, répétée dans un contexte public, témoigne d’un recentrage émotionnel et d’une attention renforcée portée à sa famille depuis la naissance.
Les éléments livrés lors de ce podcast offrent une photographie de l’artiste à un moment de transition personnelle : d’un côté, la reconnaissance de complexes corporels et d’une volonté de les travailler, de l’autre, l’affirmation d’une paternité récente qui modifie ses priorités et ses expressions affectives. L’entretien, enregistré pendant le Festival Beauregard, mêle ainsi transparence sur des sujets privés et résonances publiques liées à son parcours artistique.



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