Mondial 2026 : l’Espagne élimine la Belgique 2-1 en quart de finale
L’Espagne a confirmé son statut d’équipe intraitable en Coupe du Monde 2026 en éliminant la Belgique 2-1 au SoFi Stadium d’Inglewood, Californie, lors des quarts de finale disputés le 10 juillet 2026. Les Espagnols ont fait la différence dans les dernières minutes grâce à un but de Mikel Merino, scellant ainsi la victoire en temps réglementaire et poursuivant leur parcours sans défaite ni but encaissé dans la compétition.
Cette victoire intervient après un chemin solide pour l’Espagne, qui restait invaincue depuis le début du tournoi et avait gardé sa cage inviolée lors de ses cinq matchs précédents. La Belgique, de son côté, forte d’une attaque prolifique comptant 13 buts en cinq matches, a montré une belle résistance mais s’est finalement inclinée face à l’organisation espagnole.
Le premier but est venu de Fabián Ruiz à la 30e minute, mettant l’Espagne sur les devants. La Belgique a réagi avant la mi-temps grâce à un penalty transformé par Charles De Ketelaere à la 41e minute, servi par Timothy Castagne. Malgré une fin de première période marquée par un carton jaune pour Pau Cubarsí, les deux équipes sont rentrées aux vestiaires sur un score d’égalité à un but partout.
En seconde période, les coachs Luis de la Fuente et Rudi Garcia ont procédé à plusieurs changements visant à dynamiser leurs équipes. Alex Baena et Mikel Merino sont entrés côté espagnol, tandis que la Belgique a introduit Leandro Trossard, Hans Vanaken et Maxim De Cuyper pour tenter de prendre l’avantage. Le tournant du match est survenu à la 88e minute lorsque Merino, fraîchement entré, a délivré les Espagnols en inscrivant le but de la victoire. La rencontre a également été marquée par plusieurs avertissements, notamment pour Kevin De Bruyne et Aymeric Laporte.
Une Espagne solide soutenue par un 4-2-3-1 et des jeunes talents
Luis de la Fuente avait opté pour un 4-2-3-1 combinant jeunesse et expérience. Unai Simón gardait les buts, protégé par une défense composée de Pedro Porro, Pau Cubarsí, Aymeric Laporte et Marc Cucurella. Au milieu, Rodri et Fabián Ruiz tenaient un rôle clé dans la relance et la construction, épaulés par Lamine Yamal, véritable moteur offensif. Dani Olmo, Alex Baena et Mikel Oyarzabal complétaient la ligne offensive, Baena apportant un apport décisif en substitution. Cette organisation a permis à l’Espagne de dominer la possession (67%) et de multiplier les occasions (13 tirs dont 5 cadrés).
Belgique en 4-2-3-1 avec De Ketelaere et De Bruyne buteurs mais insuffisant
La Belgique s’est présentée également dans un 4-2-3-1 sous la houlette de Rudi Garcia. Thibaut Courtois incarnait la dernière ligne de défense derrière Timothy Castagne, Nathan Ngoy, Brandon Mechele et Maxim De Cuyper. Le milieu était animé par Hans Vanaken et Nicolas Raskin, avec en soutien à l’avant Charles De Ketelaere, auteur du but, Kevin De Bruyne et Jérémy Doku. Malgré une possession réduite à 33 % et seulement quatre tirs, la Belgique a su profiter d’une occasion sur penalty. Le gardien remplaçant Senne Lammens a été introduit tardivement, tout comme des joueurs offensifs pour arracher l’égalisation, mais le bloc belge n’a pas réussi à contenir la force collective espagnole.
En conclusion, l’Espagne poursuit son parcours prometteur en demi-finale, où elle saura capitaliser sur sa solidité défensive et son efficacité offensive. La Belgique, malgré un tournoi marqué par une production offensive impressionnante, quitte la compétition après un match disputé qui a mis en lumière son talent individuel mais aussi ses limites face à un adversaire organisé.
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