Jean Imbert : son interview avec Catherine Ceylac en 2017 refait surface avec une phrase qui interpelle

Jean Imbert, chef cuisinier français célèbre notamment pour avoir remporté la saison 3 de Top Chef en 2012, est au cœur d’une affaire judiciaire et médiatique retentissante. Quatre anciennes compagnes ont révélé avoir été victimes de violences physiques et psychologiques de sa part, déclenchant une enquête qui a récemment conduit à la mise en garde à vue du chef et à son licenciement du prestigieux établissement parisien, le Plaza Athénée.

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Ces accusations, publiées en avril dernier dans un reportage signé Elle, ont été portées par des figures connues, dont Alexandra Rosenfeld, ancienne Miss France, et Lila Salet, actrice, qui a déposé plainte fin août 2025 pour des faits datant de 2012-2013. Malgré ces témoignages, Jean Imbert conteste fermement les accusations. Dans le cadre de l’enquête en cours, il a été placé en garde à vue en début de semaine et a fourni des documents à la justice pour appuyer sa version des faits. Sa garde à vue a été prolongée jusqu’au mercredi matin, soulignant la gravité du dossier.

Jean Imbert, né en 1981, est une figure reconnue de la gastronomie française. Après sa victoire à Top Chef, il a multiplié les collaborations avec des célébrités internationales et ouvert plusieurs restaurants en France et à l’étranger. En 2021, il a pris la direction du restaurant du Plaza Athénée, succédant au chef Alain Ducasse, renforçant ainsi son statut de chef étoilé et personnalité médiatique influente. Son image publique, jusque-là associée à la réussite culinaire et au charisme, est aujourd’hui entachée par ces accusations de violences.

Des révélations qui suscitent une vague de réactions

L’affaire a également ravivé des contenus médiatiques anciens qui prennent une nouvelle dimension à la lumière des événements récents. En 2017, l’animatrice Catherine Ceylac avait interrogé Jean Imbert pour son émission Thé ou Café sur son tempérament dans la vie quotidienne. Le chef y évoquait alors la sensibilité qu’il accordait au travail en cuisine et aux relations amoureuses, qualifiant ces domaines de « les plus sensibles » et « les plus sensuels ». Il affirmait également être capable de tout par amour, une déclaration qui paraît aujourd’hui contrastée avec ces accusations de violence.

Dans cette interview, Jean Imbert racontait aussi un rituel avant de commencer à cuisiner : envoyer un message demandant « mettez-moi tout carré sinon je vais m’énerver ». Cette phrase, révélée dans le contexte actuel, a provoqué une forte réaction sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes ont interprété cette déclaration comme un signe d’un tempérament colérique et intolérant, générant des commentaires très critiques à son encontre. Certains se sont montrés particulièrement virulents, voyant dans ces propos un reflet des comportements violents dénoncés plus tard.

Le licenciement de Jean Imbert du Plaza Athénée marque une décision forte de la part des responsables du palace parisien, qui a choisi de rompre tout lien professionnel avec le chef. Cette mesure intervient alors que l’enquête judiciaire suit son cours et que les détails des accusations continuent d’émerger.

L’enquête judiciaire, pilotée par les services de police compétents à Paris, reste en cours de développement. Jean Imbert reste présumé innocent tant que les faits ne sont pas établis devant la justice. Cependant, la médiatisation de cette affaire offre une large visibilité à ces accusations et place le chef dans une situation délicate sur le plan personnel et professionnel.

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