Face à la presse, Patrice Motsepe prêche la bonne foi de la CAF
Réuni dimanche au Caire, le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) s’est penché sur plusieurs dossiers importants du football continental lors de cette session.

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En marge de cette réunion et en conférence de presse, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a notamment réagi à la décision du Sénégal de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS). Interrogé sur l’issue probable de ce recours, il a rappelé que l’instance continentale acceptera et appliquera la décision qui sera rendue par l’organe juridictionnel international.
Face aux questions répétées de journalistes sur ses rapports avec le Maroc, Motsepe a tenu à lever toute équivoque, soulignant que la conduite de la CAF se fonde avant tout sur des règles d’impartialité et de traitement équitable.
Éthique et égalité au cœur des priorités
Le dirigeant sud-africain a ensuite réaffirmé l’engagement de la confédération dans une politique de tolérance zéro à l’égard de la corruption, un cap qui, selon lui, a permis de consolider la confiance des partenaires et des sponsors envers la CAF.
Sur la question du traitement des fédérations membres, Motsepe a martelé qu’il n’y aura pas de traitement de faveur et chaque association doit bénéficier du même respect des règles et des décisions, sans privilèges pour l’une ou l’autre.
Ces prises de position se veulent résolues et sans compromis, alors que certaines orientations et décisions de la CAF continuent de susciter des discussions et des débats à travers le continent.



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