Cheveux gaufrés, le retour se joue par petites touches à New York
Le gaufré ne revient pas en version XXL. À New York, Lacy Redway le pose par touches sur des longueurs lisses et brillantes, une manière plus discrète de reprendre cette texture très années 2000.


Chez Christian Siriano, le cheveu gaufré a retrouvé le podium de la Fashion Week de New York dans une version beaucoup plus retenue. La coiffeuse Lacy Redway a créé un « enchanted crimp » où de fines ondulations horizontales interrompent par endroits des longueurs lisses et très brillantes.
Le contraste est loin du gaufré uniforme et volumineux qui a marqué les années 1980 puis le début des années 2000. Allure décrit ces zones texturées comme de petits accents placés dans la coiffure, presque à la manière d’un accessoire. Cosmopolitan relève le même parti pris, avec des passages irréguliers plutôt qu’une tête entière travaillée au fer.
Ce dosage change la façon d’adopter la tendance hors podium. Quelques mèches autour du visage, une bande discrète sur les longueurs ou une seule section visible suffisent à introduire le relief. Le reste de la chevelure peut garder sa texture habituelle, ce qui évite de transformer le gaufré en exercice de coiffage intégral.
Sur cheveux bouclés, frisés ou crépus, l’effet peut aussi se lire comme un jeu de textures plutôt que comme une invitation à lisser toute la chevelure. Une zone ciblée peut être travaillée seule, à condition de ne pas multiplier les passages de l’appareil chauffant sur la même mèche.
L’American Academy of Dermatology rappelle que la chaleur excessive peut fragiliser tous les types de cheveux. Elle recommande de limiter le sèche-cheveux et les fers, de choisir une température basse ou moyenne et d’utiliser un produit de protection thermique lorsque la coiffure nécessite de la chaleur.
Pour les appareils qui pincent directement la fibre, la prudence reste la même. Selon l’AAD, un fer à lisser s’utilise sur cheveux secs, à température basse ou moyenne, et pas plus d’un jour sur deux.



Commentaires