Audrey Crespo-Mara : « Je n’ai touché à rien » depuis la mort de Thierry Ardisson et refuse de quitter leur maison
Le 14 juillet 2026, un an s’est écoulé depuis la disparition de Thierry Ardisson, figure emblématique de la télévision française. À cette occasion, sa veuve, Audrey Crespo-Mara, journaliste reconnue, a partagé son attachement profond aux lieux qu’ils ont partagés, témoignant d’un besoin vital de préserver leur mémoire dans un décor qui reste intact. Entre souvenirs et émotions, ces espaces continuent à accueillir la présence symbolique de l’animateur disparu et offrent à sa famille un refuge inestimable.
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Audrey Crespo-Mara, dont la carrière journalistique s’étend sur plus de deux décennies, n’a jamais caché l’importance affective que revêtent ces espaces, notamment la maison familiale située à Ménerbes, au cœur du massif du Luberon. C’est là que le couple avait choisi de s’établir, loin du tumulte parisien. La journaliste y trouve réconfort et apaisement, un endroit où elle se ressource régulièrement, parfois seule, parfois en compagnie de leurs deux enfants, de ses parents ou d’amis proches. Cette maison est devenue un véritable sanctuaire à la mémoire de Thierry Ardisson. À l’occasion du premier anniversaire de son décès, Audrey Crespo-Mara a tenu à être entourée par ceux qui lui sont chers dans ce lieu chargé d’émotions.
Outre la maison de campagne, l’appartement parisien rue de Rivoli constitue un autre lieu de vie essentiel pour Audrey Crespo-Mara. Ce dernier conserve vivante la présence de Thierry Ardisson malgré son absence physique. L’appartement entrelace une décoration éclectique qui reflète la personnalité de l’animateur. Le couloir y est notamment recouvert d’une moquette rouge qui réchauffe l’atmosphère, tandis que les murs sont peints en bleu ciel, apportant une note douce et lumineuse à l’ensemble. La cuisine, avec ses murs roses et son mobilier rouge, ainsi qu’un sol en damier noir et blanc, offre une atmosphère singulière et colorée. La chambre, quant à elle, a été aménagée dans un style baroque, signature personnelle de Thierry Ardisson.
Un cocon figé dans le temps, reflet d’un attachement intime
Malgré l’absence de son mari, Audrey Crespo-Mara a choisi de ne rien modifier dans ces espaces qu’elle a partagés avec Thierry Ardisson. Elle conserve ces lieux tels qu’ils étaient au moment de son départ, considérant que toucher à leur agencement serait une forme de rupture douloureuse. Dans un entretien à TV Mag, elle a confié qu’elle passe encore beaucoup de temps dans l’appartement parisien, affirmant : « Je n’ai touché à rien depuis qu’il est parti. Je ne peux pas. Tout est comme il y a un an. C’est à la fois douloureux et vital pour moi d’y être. »
Depuis seize années, ces lieux constituent le cadre de vie de la famille, où chaque pièce, chaque objet, porte la trace de leur histoire commune. Audrey Crespo-Mara évoque la difficulté des premiers jours après la disparition de Thierry Ardisson, décrivant une ambiance empreinte de paradoxes où la présence de son mari semblait à la fois très forte et pourtant absente. Cette dualité souligne la force du lien affectif qui l’unit encore à lui et l’importance de garder ces repères immuables pour elle et ses enfants. Ceux-ci, notamment Sékou Mara, son fils devenu footballeur professionnel, viennent parfois rejoindre leur mère dans ces lieux, participant à cette préservation familiale.


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