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Un célèbre journal qualifie Virginie Efira de « pire actrice » au Festival de Cannes 2026

Présente à Cannes 2026 dans deux films en compétition — Histoires parallèles et Soudain — Virginie Efira suscite réactions contrastées : saluée pour son apprentissage du japonais et critiquée sévèrement par certains titres, dont Le Figaro, qui remet en cause ses choix artistiques et son jeu. La comédienne belge passe du français au japonais à l’écran et alimente le débat médiatique à quelques heures de la remise de la Palme d’or, samedi 23 mai 2026.

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Cannes 2026 : Virginie Efira, "pire actrice", un célèbre journal l’atomise en plein Festival
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À l’affiche de deux long-métrages présentés sur la Croisette, Efira multiplie les registres. Dans l’œuvre du Japonais Ryūsuke Hamaguchi, elle interprète Marie-Lou, la directrice d’un établissement pour personnes âgées qui met en place une méthode de soins centrée sur l’écoute et la dignité des résidents. La rencontre avec Mari, une metteuse en scène japonaise atteinte d’un cancer, entraîne le personnage dans un combat pour « rendre possible l’impossible ».

Dans l’autre film en compétition, Soudain, la comédienne adopte une couleur et une coiffure différentes, selon les premiers comptes rendus, et partage l’affiche avec Pierre Niney. Les deux films demandent d’importants changements de ton et d’exigence linguistique, notamment un recours au japonais pour certains passages.

Dézinguée par la presse

La présence d’Efira sur la Croisette n’a pas été exempte de critiques virulentes. Dans une colonne de Le Figaro, la comédienne est d’abord reconnue pour son investissement : « Au moins, la comédienne est studieuse. Il faut lui reconnaître d’avoir appris à parler japonais et à masser des pieds (le fondement de l’humanitude) ». Mais le même article poursuit sur un ton nettement plus acerbe : « D’ailleurs, elle est moins mauvaise quand elle parle nippon que lorsqu’elle s’exprime dans sa langue maternelle ».

Le journaliste ironise également sur son second film, s’interrogeant sur le choix d’accepter le tournage sans lire le scénario : « Comment lui pardonner d’avoir accepté de tourner ce film sans avoir lu le scénario (quel scénario ?). Efira devient brune et frisée, c’est ça la fiction, mon coco. Sinon, elle est bruiteuse, choisit le plat du jour au restaurant du coin et échappe aux assauts de Pierre Niney. Un café, l’addition, svp ». Ces propos ont été relayés et commentés sur la Croisette.

Sur le plan de la préparation, Efira a détaillé ses méthodes de travail au micro d’Allociné. N’ayant aucune notion préalable de japonais, elle s’est entraînée avec deux professeurs : « Il fallait à la fois apprendre tout en connaissant, comprenant ce que les mots voulaient dire. Mais les mots ne sont pas mis dans le même ordre, donc c’est une autre grammaire ».

Elle a aussi raconté un souvenir de répétition qui l’a marquée, après un repas avec Jonathan Cohen : « Je dis : ‘Non mais le japonais, franchement c’est génial !’ et je commence à à dire un peu de mon texte. Et il me dit : ‘Virginie, on dirait du hongrois.’ Je fais : ‘Oh p*****, il m’avait démoralisée !’ [rire] Vraiment ! Donc j’étais beaucoup trop jeune pour essayer de le faire à quelqu’un d’autre. Mais qu’il aille voir le film, il verra ! »

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