Ouganda : une proche de Jovia Namuwulya inculpée pour meurtre à Kampala
Jovia Namuwulya est au centre d’une affaire judiciaire à Kampala : Patricia Rose Turindwamukama, 21 ans, a été inculpée pour meurtre et vol aggravé puis placée en détention provisoire, tandis que l’enquête se poursuit.

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Patricia Rose Turindwamukama, 21 ans, a été inculpée lundi 7 septembre à Kampala, en Ouganda, pour meurtre et vol aggravé dans l’affaire de la mort de Jovia Namuwulya, une serveuse de 22 ans avec laquelle elle partageait un logement. Elle a comparu devant la City Hall Court avant d’être placée en détention provisoire à la prison de Luzira.
Le parquet accuse la jeune femme d’avoir agi avec une autre personne toujours recherchée dans la nuit du 20 août, dans le quartier de Bukoto. Les poursuites portent sur la mort de Jovia Namuwulya et sur le vol présumé de plusieurs effets personnels, dont un téléphone, un sac, des vêtements et un passeport.
Patricia Rose Turindwamukama n’a pas plaidé devant cette juridiction. Le magistrat Nicholas Aisu a rappelé que le meurtre et le vol aggravé sont des infractions passibles de peines relevant de la Haute Cour et que la juridiction de première instance n’est pas compétente pour juger le fond du dossier.
Jovia Namuwulya avait été retrouvée morte le 20 août dans la chambre qu’elle louait à Bukoto, après que ses proches, sans nouvelles d’elle, eurent alerté le responsable du logement. La police avait ensuite ouvert une enquête et annoncé l’arrestation de Patricia Rose Turindwamukama quatre jours plus tard.
Une enquête toujours en cours à Kampala
Le ministère public a indiqué à l’audience que les investigations se poursuivaient. Une seconde personne mentionnée dans le dossier reste recherchée, et les enquêteurs cherchent encore à établir précisément les circonstances de la mort de la jeune femme et du vol présumé.
Les éléments détaillés dans l’acte d’accusation restent des allégations à ce stade. Aucune condamnation n’a été prononcée et la responsabilité pénale de l’accusée devra être établie devant la juridiction compétente.
La police avait auparavant appelé à la prudence face aux récits non vérifiés circulant en ligne autour de l’affaire. L’enquête officielle reste centrée sur les éléments matériels, les témoignages et la recherche de la seconde personne citée dans le dossier.



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