«Laissez les 211 associations membres décider», Patrice Motsepe défend Gianni Infantino
Alors que Gianni Infantino fait face à une contestation grandissante, Patrice Motsepe lui apporte une nouvelle fois son soutien. Le président de la CAF estime que l’avenir du patron de la FIFA doit être décidé par les urnes, dans le strict respect des procédures de l’instance mondiale.


Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a pris la défense de Gianni Infantino, alors que le président de la FIFA fait face à une contestation grandissante au sein du football international. Selon le dirigeant sud-africain, son homologue ne peut être écarté que dans le respect des procédures électorales de l’instance mondiale. La CAF figure parmi les confédérations qui continuent d’apporter leur soutien à Infantino. À l’inverse, l’UEFA, l’AFC et la CONCACAF ont vivement critiqué le dirigeant suisse après l’abandon de son projet visant à céder des participations dans certaines activités commerciales liées à la Coupe du monde à des investisseurs privés.
Plusieurs dirigeants ont notamment réclamé sa démission et appelé Infantino à renoncer à briguer un nouveau mandat lors des prochaines élections, prévues en mars. Vice-président de la FIFA, Patrice Motsepe estime toutefois que le président de l’instance mondiale ne peut être destitué en dehors du cadre prévu par les statuts. « Si quelqu’un a un problème avec qui que ce soit, que ce soit Gianni ou quelqu’un d’autre, il faut suivre la procédure, suivre la procédure de la FIFA. C’est aussi simple que ça », a déclaré Motsepe à Sky News.
Le patron de la CAF a ensuite rappelé que l’avenir d’Infantino devait être décidé par les associations membres de la FIFA. « Si vous voulez le destituer, organisez des élections ; laissez les 211 associations membres décider », a-t-il ajouté. Motsepe a enfin appelé les différentes parties à faire preuve de retenue à l’approche du prochain scrutin. « Il faut être très prudent. Des élections auront lieu l’année prochaine. Ne devrions-nous pas laisser ce processus se poursuivre ? », a-t-il conclu.


Commentaires