« Je n’ai pas été torturé », l’activiste Burkinabè Wendpouiré Charles Sawadogo libéré

Wendpouire Charles Sawadogo, interpellé depuis jeudi 27 avril par la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) et placé en garde à vue a été libéré, ce lundi 1er mai, nous rapporte Radio Oméga.

SOCIéTé
1 285 vues
benin web tv | Image d'illustration
Image d'illustration
2 min de lecture
Google News Commenter
Vous utilisez actuellement la version classiqueVous êtes actuellement sur la version classique du site. Rejoignez notre version 2.0 pour plus de fun, plus de rapidité et plus d'interaction.Rejoindre Maintenant

Selon Oméga médias, l’activiste Wendpouiré Charles Sawadogo, a été libéré, ce lundi 1er mai 2023. L’activiste avait été « convoqué et auditionné » par la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BLCCL). « Il lui serait reproché le délit d’intelligence avec l’étranger en vue de destituer le régime en place », a indiqué Dr Arouna Louré, porte-parole du Collectif des journalistes, activistes et leaders d’opinion victimes de menaces au Burkina.

« On m’a posé des questions sur mes publications sur les réseaux sociaux », affirme Wendpouiré Charles Sawadogo, rapporté par notre source. « On m’a demandé si j’ai reçu de l’argent d’un pays étranger pour déstabiliser la transition. J’ai dit non », indique l’activiste. « Ils ont saisi mes deux téléphones sur place », ajoute-t-il et de poursuivre que son domicile a été perquisitionné. D’autres appareils électroniques ont été aussi saisis là.

A lire aussi: Burkina: arrestation “grossière” d’un activiste pour une supposée “intelligence avec l’étranger”

A sa libération ce lundi, il a reçu ses téléphones. Un autre appareil électronique est toujours entre les mains des enquêteurs pour la suite de la procédure. L’activiste dit ne pas savoir pourquoi il a été dans le viseurs des policiers de la brigade. « Je ne connais pas les raisons de cette interpellation (…) Je n’ai pas reçu de l’argent même (…) Même si quelqu’un me proposait, jamais je ne le ferai (…) Jamais je vais déstabiliser la transition », a-t-il déclaré.

Durant sa garde à vue, l’activiste a confié qu’il n’a pas été humilié. « Je salue le professionnalisme des policiers de la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité. Je n’ai pas été torturé (…) J’étais dans des conditions acceptables (…) », a dit M. Sawadogo.

À NE PAS MANQUER

Commentaires

FIL D'ACTU
09:41 Togo : L’asile politique en Afrique après l’extradition de Paul-Henri Sandaogo Damiba
Vous utilisez actuellement la version classiqueRejoindre Maintenant