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Côte d’Ivoire : Saïd Penda prend 6 mois de prison ferme pour diffamation

Le journaliste camerounais Saïd Penda, installé en Côte d’Ivoire, a été condamné à six mois de prison ferme pour diffamation à l’encontre de l’homme d’affaires Mahamadou Bonkoungou, patron du groupe de BTP EBOMAF, suite à des publications diffusées sur Facebook et Twitter accusant ce dernier de surfacturation et diffusant des informations privées. Le Tribunal de Première Instance du Plateau a rendu le jugement après une procédure ouverte en juin 2025.

POLITIQUE
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Saïd Penda prend 6 mois de prison ferme pour diffamation
Saïd Penda prend 6 mois de prison ferme pour diffamation
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Les publications incriminées mettaient en cause la probité de M. Bonkoungou et évoquaient des pratiques commerciales litigieuses sur plusieurs marchés publics, notamment au Gabon. L’auteur des posts avait également relayé des adresses personnelles attribuées à l’homme d’affaires en Europe et interpellé des autorités étrangères sur les risques présumés liés à la présence d’EBOMAF sur leur territoire.

Mahamadou Bonkoungou, connu pour avoir développé EBOMAF dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et centrale — Burkina Faso, Bénin, Guinée, Togo, Gabon et Côte d’Ivoire — a saisi la justice pour atteinte à son honneur et diffusion d’informations mensongères. Le dossier, instruit devant le tribunal du Plateau à Abidjan, s’est conclu par une condamnation pénale.

Détails de la procédure et réactions

La décision rendue par le Tribunal de Première Instance du Plateau vise la diffusion d’informations mensongères et les atteintes à l’honneur. Selon le compte rendu publié par EBOMAF, la procédure avait été engagée après les publications du journaliste, et l’affaire a été portée devant les juridictions ivoiriennes à la suite des plaintes déposées par la direction du groupe.

Le responsable de la communication d’EBOMAF, Patrice Kissi, a rendu publique la sentence, qualifiant les allégations de mensongères et indiquant que la société avait choisi de saisir la justice pour faire valoir ses droits. Dans son message, M. Kissi a également souligné l’impact des publications sur l’image du groupe et sur la personne du dirigeant ciblé.

Les éléments produits au procès et la qualification retenue par le tribunal ont abouti à la condamnation à six mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de Saïd Penda pour les faits reprochés. La procédure était ouverte depuis le mois de juin 2025 et le jugement a été

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