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Cauet : la cour d’appel confirme la fin du volet chantage avec la condamnation de la maîtresse chanteuse

La cour d’appel de Versailles a confirmé, mardi 19 mai 2026, la condamnation à une peine de prison ferme pour une femme de 42 ans impliquée dans une tentative de chantage à l’encontre de Sébastien Cauet. Ce verdict intervient dans le cadre d’un volet spécifique du dossier judiciaire entourant l’animateur, mis en examen pour des accusations de viols. La condamnée a été reconnue coupable d’avoir cherché à extorquer 30 000 euros à Cauet en échange de son silence, et doit désormais purger une peine de 30 mois de prison, dont 12 mois avec sursis. La décision judiciaire, bien que légèrement atténuée par rapport à celle de première instance, maintient fermement la prévenue derrière les barreaux, illustrant la gravité des faits retenus contre elle.

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Cauet : c’est la fin
JB Autissier/Panoramic/Starface
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La cour d’appel a réexaminé un jugement initial prononcé en première instance par le tribunal correctionnel de Nanterre fin janvier 2026, qui condamnait la femme à trois ans d’emprisonnement, dont dix-huit mois avec sursis. Cette nouvelle décision est donc une réduction marginale de la peine, mais elle reste lourde, confirmant la situation carcérale de la condamnée. En complément de la peine privative de liberté, la cour a imposé une obligation de soins psychologiques, mesure visant à accompagner la récidiviste dans un cadre thérapeutique. Par ailleurs, elle lui interdit formellement tout contact avec Sébastien Cauet et son épouse, Nathalie Dartois, afin d’éviter tout nouveau harcèlement ou pression.

La dynamique judiciaire a été marquée par un revirement notable au cours de la procédure en appel. Contrairement à sa défense en première instance, où elle niait catégoriquement être la source des nombreux messages envoyés à l’animateur, la prévenue a finalement admis sa responsabilité dans l’envoi de ces SMS. Ces messages, envoyés au moment même où Cauet était mis en examen pour viols, comportaient des menaces voilées et des demandes de paiement en échange de silence. Un extrait révélé au tribunal disait notamment : « J’apprends que le passé te rattrape. Ce que je veux c’est la tranquillité pour nous deux ». Malgré cette reconnaissance des faits, la cour n’a pas modifié sensiblement la sévérité de la sanction, attestant d’une condamnation ferme pour chantage.

30 mois ferme confirmés : la maître chanteuse reste incarcérée

Du côté de la défense de Sébastien Cauet, l’annonce de ce jugement a été accueillie avec un large soulagement. Jade Dousselin, l’avocate de l’animateur, a publiquement salué le verdict qui sanctionne la femme pour ses actes de chantage et reconnaît Cauet en tant que victime dans cette affaire. Elle a souligné que la confirmation de cette peine lourde en appel « confirme les dommages graves portés » à Cauet et à son épouse, tout en réaffirmant la détermination de la justice à rester « intraitable » envers ceux cherchant à exploiter la dynamique du mouvement MeToo à des fins détournées.

Parallèlement, le contexte judiciaire de l’affaire principale demeure inchangé. Sébastien Cauet, personnalité médiatique bien connue, reste mis en examen depuis mai 2024 pour des faits de viols et d’agression sexuelle présumés qui se seraient déroulés entre 1997 et 2014. Quatre femmes sont concernées, dont trois mineures à l’époque des faits allégués. L’enquête est toujours en cours au tribunal de Paris et aucune décision sur le fond de ces accusations graves n’a encore été rendue. La présomption d’innocence reste en vigueur tant que la justice n’aura pas statué sur ces éléments fondamentaux du dossier. Cauet continue, par ailleurs, d’exercer son métier d’animateur à Europe 2, malgré les répercussions médiatiques et judiciaires qui entourent son nom.

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