Bruno Guillon dénonce les critiques l’accusant d’avoir ‘pleuré sur tous les plateaux’
Bruno Guillon, animateur victime d’un home-jacking en septembre 2023, revient sur le traumatisme subi après le cambriolage violent qui a visé son domicile et sa famille, un épisode pour lequel le préjudice matériel a été estimé à 80 000 euros. Il a témoigné à plusieurs reprises sur RTL, revenant notamment le 31 janvier 2026 sur le traitement psychologique qui lui a permis de faire face aux séquelles.

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L’attaque, survenue en septembre 2023, a plongé l’animateur et les siens dans l’effroi : selon ses déclarations, des individus cagoulés sont entrés dans leur domicile, ont menacé les membres de la famille et les ont séquestrés. Bruno Guillon a raconté avoir vu sa compagne menacée à l’arme et son fils confronté à des malfaiteurs. Attaché, isolé puis placé avec son enfant dans une chambre, il a été utilisé par les agresseurs lors des négociations et a entendu des menaces explicites de mort.
Dans ses premières prises de parole médiatiques, l’animateur avait déjà décrit l’état de sidération qui a suivi l’agression. Il a également fait part du sentiment d’incompréhension face aux réactions publiques qui l’accusaient d’avoir multiplié les interventions médiatiques ; il rappelle avoir accordé une seule interview immédiate, à Yves Calvi sur RTL, au surlendemain des faits.
Récit des faits et prise en charge thérapeutique
Lors de ses interventions radiophoniques, Bruno Guillon a détaillé des moments particulièrement choquants : la vision de sa compagne avec une arme près de la tempe, la menace exercée sur son fils et les insultes et exactions verbales des agresseurs. Il a indiqué avoir été attaché « les mains dans le dos » puis emmené dans une chambre où il a subi des intimidations constantes. L’altercation la plus violente, qu’il situe à environ quatre à cinq minutes, l’a traumatisé et a marqué psychologiquement son fils, qui a remis aux malfaiteurs ses économies par peur pour sa mère. À l’issue du passage des cambrioleurs, l’animateur a retrouvé sa compagne bâillonnée et attachée aux pieds et aux mains.
Sur RTL, Bruno Guillon a expliqué aussi le regard porté ensuite par certains médias et internautes, déplorant des critiques l’accusant d’avoir « bassiné » le public avec son récit alors qu’il affirme n’avoir parlé publiquement du drame qu’une seule fois dans les jours qui ont suivi l’agression.
Pour surmonter le traumatisme, il a déclaré avoir suivi une thérapie de type EMDR. Il a reconnu être entré dans ce traitement sceptique, puis constater une évolution rapide : selon ses propos, la première séance n’a pas marqué de changement notable, la deuxième non plus, et la troisième a produit un effet décisif. Il a indiqué que cette prise en charge lui a permis de « ne plus pleurer » en évoquant les faits et de reprendre des paroles publiques sur l’événement sans s’effondrer émotionnellement.

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