Angola et Belgique : Martha Da’ro au cœur des pépites musicales de RFI
Grand reporter au service Afrique de RFI, Guillaume Thibault consacre sa série aux « pépites musicales » en allant à la rencontre d’artistes africains et de la diaspora. Lors des Transmusicales de Rennes, en décembre 2025, il a consacré un tête‑à‑tête à Martha Da’ro, chanteuse belge d’origine angolaise dont la présence scénique et la tessiture ont attiré l’attention d’un public exigeant. L’entretien s’inscrit dans une série de rencontres menées « dans leurs maisons, dans les coulisses ou dans la rue » qui donnent la parole aux musiciens sur leur parcours, leur art et leurs liens au continent africain.

SOMMAIRE
La rencontre avec Martha Da’ro s’est déroulée au moment du festival, où elle a présenté un set remarqué par la critique locale et par les équipes de RFI. Le rendez‑vous relevait d’une approche documentaire : capter la voix de l’artiste dans un contexte immédiat, entre préparation et restitution scénique. Le format privilégie l’observation et l’échange, sans chercher à romancer l’interview mais en restituant la relation directe entre l’interprète et son public.
Martha Da’ro est décrite dans le compte rendu comme « autant discrète dans la vie que rayonnante sur scène ». Cette dichotomie, soulignée par le photographe Guillaume Thibault, sert de fil conducteur au reportage : visualiser la scène comme un lieu de transformation où la retenue cède la place à l’expressivité vocale, tout en conservant des éléments biographiques essentiels, comme ses racines angolaises et sa nationalité belge.
Un portrait en prise directe avec la scène
Le texte restitue les éléments factuels de la rencontre : le lieu (Transmusicales de Rennes), la date (décembre 2025) et le cadre éditorial (les pépites musicales de RFI). Il insiste sur la méthode du reporter, qui multiplie les situations de rencontre — chez l’artiste, en coulisses, dans la rue — pour saisir des angles variés du travail musical. Le dispositif vise à montrer comment une voix peut construire un rapport au public et à ses origines, sans toutefois se limiter à une lecture hagiographique.
La tonalité adoptée reste descriptive et mesurée : le compte rendu n’attribue pas de jugements définitifs mais signale des observations concrètes faites pendant le festival, notamment la capacité de Martha Da’ro à capter l’attention d’un public réputé difficile mais bienveillant. Le photoreportage qui accompagne l’entretien illustre cette relation, capturant une expression scénique qui contraste avec la discrétion perçue hors scène.
Le choix des images et le cadrage privilégient la proximité et l’intimité, éléments récurrents des reportages de terrain réalisés par Guillaume Thibault pour la série. L’approche documentaire de RFI combine ainsi témoignage sonore et visuel pour dresser un portrait nuancé de l’artiste et de son incarnation scénique.
La légende associée à la photographie indique que la prise de vue est signée Guillaume Thibault

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