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Adèle Exarchopoulos : Doums comparaît pour violences habituelles et non-respect d’une ordonnance de protection

Mamadou Coulibaly, alias Doums, comparaît devant le tribunal correctionnel de Paris ce lundi 29 juin 2026, poursuivi pour des faits de « violences habituelles commises par un conjoint ou un ex‑conjoint » en récidive, au préjudice de l’actrice Adèle Exarchopoulos, selon Franceinfo. Les faits reprochés, qui auraient entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours, se seraient déroulés entre 2017 et 2025, d’après les éléments transmis aux médias.

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La plainte d’Adèle Exarchopoulos remonte à octobre 2024 ; Doums a été placé en garde à vue puis présenté à un magistrat du parquet le 24 janvier 2026, soit environ quinze mois après ce dépôt de plainte. À l’issue de cette présentation, il a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès.

Les obligations de ce contrôle judiciaire comprennent notamment l’interdiction de tout contact avec la plaignante et l’obligation de ne pas se rendre à proximité de son domicile, ainsi que l’obligation de soins, l’interdiction de détenir ou de porter une arme et le pointage régulier au commissariat. La défense, par la voix de Me Marion Coiffier, a annoncé une demande de renvoi de l’audience, demande à laquelle Me Marie Grimaud, conseil de la partie civile, s’est opposée en précisant que sa cliente sollicitait le huis clos.

Adèle Exarchopoulos : son ex déjà condamné à plusieurs reprises

Il s’agit, selon les sources judiciaires, de la quatrième comparution de Doums devant une juridiction pour des faits de violences. Les condamnations antérieures sont successives et de nature variée, portant tant sur des violences psychologiques que sur des agissements favorisant l’atteinte à la tranquillité de la victime.

La cour d’appel a rendu une première condamnation en juillet 2020. Une nouvelle condamnation a suivi en juin 2021 pour des faits de violences psychologiques et d’envoi de messages malveillants. En mai 2023, la justice a prononcé une peine de quatre mois d’emprisonnement avec sursis.

Plus récemment, en février 2026, Doums a été jugé pour des faits de violences conjugales commis sur une autre compagne et condamné à une peine de huit mois d’emprisonnement, entièrement assortie d’un sursis probatoire de deux ans, indique le dossier consulté par la presse.

Le qualificatif retenu — « violences habituelles » — vise les situations où des faits répétitifs sont constatés dans la durée. L’élément de récidive légale mentionné par le parquet signifie que des condamnations antérieures ont été prises en compte pour alourdir la qualification et les poursuites engagées dans la présente affaire.

La procédure en cours devant le tribunal correctionnel de Paris devra établir la matérialité et la répétition des faits allégués entre 2017 et 2025 ainsi que les conséquences corporelles et psychologiques subies par la plaignante au regard des pièces et témoignages produits au dossier.

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