Wafa (Koh‑Lanta) préfère vivre en pays musulman plutôt qu’en France

Des tirs de missiles et des frappes dans le Golfe ont ravivé l’inquiétude des expatriés aux Émirats arabes unis après une offensive conjointe attribuée aux forces américaines et israéliennes contre l’Iran, à laquelle Téhéran a répondu en lançant une série de missiles et de drones vers plusieurs pays du Golfe, dont les Émirats. Sur place, plusieurs influenceurs installés à Dubaï ont fait part de leur peur ; Maeva Ghennam a ainsi déclaré avoir « la boule au ventre » et a lancé un appel direct à la France : « Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez‑nous. »

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elle préfère "vivre en pays musulman" qu'en France, où tout est "plus compliqué"
elle préfère "vivre en pays musulman" qu'en France, où tout est "plus compliqué"
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Parmi les voix qui se sont exprimées, celle de Wafa, ancienne candidate de télé‑réalité révélée dans Koh‑Lanta : Viêtnam, a attiré l’attention. Installée aux Émirats depuis plusieurs mois, elle explique que son départ est lié à des motifs personnels et religieux. Dans un entretien accordé à Jeremstar pour l’émission Baby Story, elle a expliqué que vivre sa foi en France pouvait être « très compliqué » et a décrit un climat médiatique et social pesant pour les musulmans : « T’allumes les infos, t’as l’impression que c’est que du négatif, t’as l’impression que c’est mauvais limite la religion musulmane. Ma mère qui est voilée quand elle sort dehors, tu vois elle est pas safe. »

Wafa, qui a également participé à Friends Trip 3 (2016), La Villa : la bataille des couples 2 (2019) et Mamans & Célèbres (2020), a raconté des épisodes de violence vécus en France qui ont pesé sur son choix de résidence. Elle détaille des agressions subies, un car‑jacking et le vol de sa voiture : « Je me suis fait agresser, je me suis fait car‑jacker, on m’a volé ma voiture. Je sors du garage, et là y a trois mecs cagoulés qui rentrent dans ma voiture, ils m’ont jetée sur la route, la voiture elle roulait quoi. »

Un choix motivé par la sécurité et la pratique religieuse

Selon Wafa, le contraste entre la vie à Dubaï et le quotidien en France est net : « Quand tu vis à Dubaï et que tu reviens en France, c’est là que tu vois que tu n’es pas en sécurité. Par exemple, moi j’ai une ado, 17 ans, en France, je ne la laisserais jamais sortir toute seule. » Au départ, elle confie ne pas avoir aimé Dubaï et n’y avoir installé qu’un ameublement minimal en se disant « peut‑être un jour, on rentrera en France ». Avec le temps, elle affirme avoir trouvé un équilibre sur place.

La candidate met également en avant la liberté de culte comme un facteur déterminant : « Ici t’es dans un pays musulman, moi entendre l’appel à la prière, ça me fait un bien fou. » Ce discours rejoint d’autres retours d’influenceurs expatriés qui évoquent, à la fois, des raisons fiscales, des considérations de sécurité et des motivations personnelles ou religieuses pour avoir choisi de s’installer aux Émirats arabes unis.

Dans le contexte des tensions militaires récentes dans la région, ces témoignages d’expatriés installés à Dubaï illustrent les préoccupations de communautés françaises à l’étranger, partagées notamment via les réseaux sociaux par des personnalités comme Maeva Ghennam et d’autres influenceurs présents aux Émirats.

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