L’armée américaine annonce avoir achevé sa salve de frappes en Iran
Le Commandement central américain a fait état, mardi 1er septembre, de nouvelles frappes contre des cibles du Corps des gardiens de la révolution en Iran, dans le cadre de l'escalade qui oppose Washington à Téhéran depuis fin février.

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Le Commandement central américain (Centcom) a annoncé mardi 1er septembre avoir achevé une nouvelle salve de frappes contre des installations du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) en Iran, en riposte à des tentatives iraniennes de miner le détroit d’Ormuz et de viser des militaires américains déployés dans la région.
«Les forces américaines ont frappé des cibles du Corps des gardiens de la révolution iranien», a précisé Centcom sur le réseau social X, mentionnant notamment des sites de défense aérienne, des systèmes de radar et des installations maritimes. Le président américain Donald Trump a de son côté qualifié ces frappes de «massives et puissantes», les présentant comme une riposte aux tentatives iraniennes de piégeage du détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique par laquelle transite une part importante du pétrole mondial.
Cette nouvelle séquence intervient après des frappes américaines menées le 30 août sur l’île iranienne de Larak, suivies le lendemain d’attaques de missiles et de drones iraniens en représailles, selon plusieurs médias américains. L’escalade entre les deux pays remonte au 28 février, date à laquelle un premier échange de frappes avait marqué le début de ce conflit.
Ni Washington ni Téhéran n’avaient, dans l’immédiat, communiqué de bilan précis de cette dernière séquence de frappes. Centcom n’a pas détaillé l’ampleur des dégâts ni le nombre exact de sites visés.
Un conflit qui dure depuis plus de six mois
Depuis fin février, les deux pays se livrent à des échanges réguliers de frappes, ponctués de tentatives de désescalade restées sans effet durable. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part cruciale des exportations mondiales de pétrole, reste au cœur des tensions, Téhéran étant accusé à plusieurs reprises par Washington d’y avoir tenté de poser des mines pour perturber le trafic maritime commercial.
Aucune réaction officielle iranienne n’avait été rapportée dans les heures suivant l’annonce de Centcom, mardi soir.



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