La célébrité annonce qu’elle s’affiche désormais sans maquillage

Jane Birkin a donné ses premiers concerts publics en 1987 : un article du Nouvel Observateur paru cette année-là, consacré à ces débuts scéniques, a été republié après l’annonce de sa mort, rendue publique dimanche 16 juillet, et rapportée comme étant survenue à l’âge de 76 ans. Une photographie datée du 27 février 1987 montre l’artiste en répétition pour les concerts qu’elle doit donner au Bataclan en mars de la même année (PATRICK KOVARIK / AFP).

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“J’avance désormais le visage nu”
<p class="latino-100m text-grey-600"> Le 27 février 1987, Jane Birkin répète pour les concerts qu’elle donnera au Bataclan en mars de cette même année.  <span class="text-grey-600 ms-4">PATRICK KOVARIK / AFP</span> </p>
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Le texte republié, initialement publié en 1987, s’intéresse à la transformation du personnage public de Birkin : de comédienne souvent cantonnée à des rôles légers à interprète capable d’exprimer une gravité et une nostalgie plus profondes dans ses chansons. Le Nouvel Observateur reprend l’une des formules du papier d’époque : « Au détour d’un couplet ou d’un plan de film, la gravité, la nostalgie apparaissent », citation qui souligne la double trajectoire de l’artiste entre cinéma et chanson.

La matière du reportage porte sur ces premiers concerts et sur l’image publique de Birkin, qualifiée autrefois de « petite Anglaise que les petits Français rêvent de conquérir ». Le document rappelle également que plusieurs chansons qui l’ont révélée ou accompagnée ont été créées par Serge Gainsbourg, soulignant le lien artistique entre les deux figures.

Jane de 5 à 7

Dans le long portrait de 1987, le journal décrit une artiste aux multiples registres : « Birkin chante, Birkin aguiche, Birkin séduit, Birkin fait rêver », peut-on lire dans le ton vif et descriptif de la chronique. Le propos met en lumière la capacité de Birkin à conjuguer une image séductrice et une profondeur d’interprétation, notamment dans des chansons signées par Gainsbourg, dont l’écriture a contribué à façonner son répertoire.

La photographie d’archive prise le 27 février 1987, reprise avec l’article, restitue un instant de préparation avant les concerts programmés au Bataclan le mois suivant. Le crédit photographique mentionne l’Agence France-Presse, qui a documenté cette phase de répétition.

La republication dans les pages du Nouvel Observateur intervient suite à l’annonce du décès de l’artiste, et vise à rendre accessible un texte de référence sur un moment précis de sa carrière : ses premiers pas scéniques publics. Le texte original explore les ambiguïtés et la progression d’une carrière qui a oscillé entre cinéma et chanson, et qui, aux yeux du journal, révèle une interprète capable de nuances inattendues.

Le dossier conserve des passages descriptifs et des citations de l’époque, offrant au lecteur contemporain une fenêtre sur la perception médiatique de Birkin en 1987, au moment où elle s’engage pour la première fois dans une série de concerts devant le public.

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