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Patrick Bruel : la justice lui impose des soins psychologiques

Patrick Bruel se retrouve au centre d’une actualité judiciaire marquée par la mise en place de mesures de contrôle judiciaire, dont une obligation de suivi psychologique présentée comme visant à prévenir les risques de récidive. Placé sous ces contraintes dans le cadre de la procédure le concernant, l’artiste conteste fermement les faits qui lui sont reprochés et bénéficie de la présomption d’innocence.

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SOMMAIRE

Les mesures ordonnées s’inscrivent dans le dossier ouvert autour de l’artiste, qui a vu ces dernières semaines une médiatisation accrue de sa situation judiciaire. Parmi les obligations figurant dans le dispositif de contrôle judiciaire, le suivi psychologique a été spécifiquement signalé par plusieurs médias comme une modalité destinée à limiter tout risque de répétition des comportements reprochés. Bruel a déjà, par le passé, évoqué publiquement son rapport aux psychologues et à la thérapie.

Dans un entretien télévisé datant du 30 janvier 2015 sur On n’est pas couché, l’interprète de nombreuses chansons populaires évoquait son livre Conversation, coécrit avec Claude Askolovitch, et revenait sur une tentative de travail personnel avec un psychologue. Il déclarait alors : « J’y suis allé deux fois », nuançant le passage du livre où il affirmait ne pas avoir poursuivi cette démarche.

Les confidences de 2015 sur la thérapie

Lors de cet échange avec Laurent Ruquier, Patrick Bruel précisait que la première séance avait été abordée « en jouant au plus malin » et que la seconde avait été « très profonde », reconnaissant l’intérêt d’un travail intérieur même s’il n’avait pas maintenu ce suivi. Il rapportait aussi une anecdote marquante : arrivé à l’heure à un rendez-vous, il avait demandé à utiliser les toilettes et le praticien lui avait répondu qu’il n’y en avait pas, le laissant vivre la séance dans un profond inconfort.

La séquence, racontée avec humour, faisait intervenir sa relation personnelle : à sa sortie, il confia la mésaventure à son épouse de l’époque, Amanda Sthers, dont le père est psychiatre, qui lui aurait répliqué en plaisantant. Bruel reconnaissait par ailleurs dans l’émission qu’il n’avait pas « eu le temps de recommencer », comparant ironiquement l’interruption de sa thérapie au fait de ne pas trouver le temps de prendre des cours de moto.

Au-delà de ces anecdotes, l’artiste mettait en avant l’impact de l’écriture comme forme d’introspection. Il expliquait que la rédaction de son ouvrage lui avait permis « de faire une mise au clair » sur ses idées, comportements, doutes et joies, et qu’il en avait « appris » sur lui-même de façon notable, soulignant le rôle du dialogue avec Claude Askolovitch pour l’amener hors de sa zone de confort.

Ces déclarations publiques de 2015 reviennent aujourd’hui dans le contexte d’une procédure judiciaire très différente, au cours de laquelle Patrick Bruel conteste les accusations portées contre lui et demeure placé sous le régime de la présomption d’innocence.

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