L’arrestation de l’ex-prince Andrew pourrait accélérer l’accession de Kate Middleton et William au trône
L’ancien duc d’York a été interpellé le jeudi 19 février et fait l’objet de poursuites pour « abus de pouvoir dans l’exercice d’une fonction publique » dans le cadre des révélations liées à l’affaire Jeffrey Epstein.

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La procédure prend pour origine un document jugé sensible : un courriel daté du 24 décembre 2010, rendu public fin janvier par le ministère américain de la Justice, dans lequel Andrew aurait transmis à Jeffrey Epstein un rapport qualifié de confidentiel sur des opportunités d’investissements en Helmand (Afghanistan). Cet élément pourrait permettre l’ouverture d’un procès d’envergure.
Des observateurs ont évoqué la possibilité que le roi Charles III ait été informé des liens passés de son frère avec Jeffrey Epstein. Si cette hypothèse se confirmait, les procureurs se trouveraient dans une position délicate et la crédibilité de l’institution monarchique serait mise en cause. Selon les mêmes commentaires, le prince William apparaît comme pleinement conscient des risques pesant sur la monarchie.
Sarah Ferguson très affectée
Les retombées de l’affaire pèseraient également sur Sarah Ferguson, dont la vie privée est préoccupante depuis l’arrestation de son ex-époux. Divorcés en 1996, Andrew et Sarah Ferguson sont restés proches et sont les parents des princesses Beatrice et Eugenie.
Selon des proches, l’ancienne duchesse d’York se serait réfugiée auprès d’amis qui veillent sur elle. Un interlocuteur décrit un état de grande détresse : elle pleurerait fréquemment et se montrerait très anxieuse, au point que certains craignent pour sa santé mentale et redoutent qu’elle ne se fasse du mal. Discrète depuis septembre 2025, elle n’a pas été vue en public depuis cette date, alimentant les inquiétudes.

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