Iran : mort du chef d’état-major de l’armée iranienne après des frappes américaines et israéliennes , annonce la télévision d’État
La télévision d’État iranienne a annoncé que le chef d’état‑major des forces armées, le général Mohammad Bagheri, a été tué lors des frappes qui ont visé plusieurs installations militaires et nucléaires du pays. L’annonce, diffusée par les médias publics, identifie Bagheri comme l’une des personnalités de haut rang disparues après les attaques du matin du 13 juin 2025.
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Selon des sources internationales et des images diffusées depuis Téhéran, les raids ont touché des sites dispersés sur le territoire iranien, provoquant d’importants dégâts matériels et des pertes humaines parmi des cadres militaires et scientifiques. Des comptes rendus évoquent une opération de grande ampleur menée contre des objectifs sensibles, y compris des centres liés au programme nucléaire.
Outre Mohammad Bagheri, la même série d’attaques a coûté la vie à d’autres hauts responsables, notamment des commandants de la garde révolutionnaire et des chercheurs liés aux programmes nucléaires, selon des bilans provisoires cités par la presse étrangère et par la télévision iranienne. Les autorités iraniennes ont d’ores et déjà promis une riposte « sévère » aux auteurs des frappes.
Des responsables militaires israéliens ont reconnu des opérations ciblées contre des infrastructures et des personnels iraniens et ont diffusé des éléments justifiant ces actions par des menaces alléguées liées au développement nucléaire de la République islamique. Les informations sur l’ampleur précise des moyens employés et l’implication éventuelle d’autres puissances restent en cours de vérification par les agences internationales.
Réactions et enjeux immédiats
Sur le plan intérieur, les chaînes d’État ont relayé des images de deuil et des rassemblements, tandis que les autorités ont fermé temporairement l’espace aérien et annoncé des mesures de sécurité renforcées dans la capitale. À l’étranger, la communauté internationale suit la situation avec inquiétude, plusieurs gouvernements appelant au calme et à la retenue pour éviter une escalade régionale.
Les observateurs militaires et diplomatiques soulignent que la neutralisation de cadres aussi hauts placés bouleverse les équilibres stratégiques de la région et risque d’entraîner des ripostes asymétriques ou des opérations de représailles par des acteurs alliés à Téhéran, rendant la trajectoire des prochains jours particulièrement incertaine.

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