Florent Pagny jugé peu présent par une candidate de The Voice
Manon Trinquier, ancienne candidate de la saison 3 de The Voice, a livré un témoignage détaillé sur les coulisses du télé‑crochet, révélant des pratiques de coaching bien éloignées de l’image véhiculée à l’écran. Invitée par Sam Zirah, elle a expliqué comment le travail vocal quotidien, les relations avec les coaches et la place des équipes pédagogiques différaient selon les artistes engagés dans l’émission.

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Plus de dix ans après sa participation, Manon Trinquier est revenue sans détour sur son parcours et sur la manière dont se déroulait l’accompagnement des candidats. Ses souvenirs mettent en lumière une organisation dans laquelle les figures médiatiques ne prennent pas toujours en charge l’entraînement technique des chanteurs, contrairement à ce que l’on pourrait croire en regardant le programme.
Durant son passage, elle avait intégré l’équipe de Jenifer, un choix qu’elle assume et qu’elle qualifie d’« humain » et de chaleureux. Manon précise que, dans la pratique, le coaching vocal quotidien était assuré par une professionnelle : Nathalie Dupuy, « une coach vocale géniale » qui lui a véritablement permis de progresser.
Des pratiques de coaching contrastées entre stars et équipes pédagogiques
Selon Manon Trinquier, la présence de Jenifer se limitait à des interventions ponctuelles : « Elle venait le mercredi, elle passait une heure avec nous pour la séquence, pour écouter un peu ce qu’on faisait, pour nous donner quelques conseils », a‑t‑elle rappelé. La chanteuse souligne toutefois une proximité possible avec la star : « Jenifer, c’est vraiment une maman. On avait son mail, on pouvait échanger… elle était quand même présente ».
En revanche, l’ex‑candidate décrit des approches nettement plus exigeantes chez d’autres coachs. Elle rapporte qu’avec Florent Pagny, le ton serait plus direct et orienté sur le travail : « Il y a des coachs, par exemple Florent Pagny, quand tu arrives dans leur équipe, ils te le disent : “Moi je suis Florent Pagny, il n’y a pas d’échange ou quoi. Ici, c’est le travail…” ». Cette position, selon Manon, réduit les interactions à une relation strictement professionnelle.
Manon nuance toutefois son propos en citant d’autres coaches avec lesquels les échanges étaient plus fréquents, comme Garou, « avec qui il y avait plus moyen d’échanger ». Elle insiste sur la diversité des postures adoptées par les coachs et sur l’importance d’une équipe technique souvent invisible pour le grand public.
La candidate rappelle que l’aide vocale provenait majoritairement de professionnels du chant et non des personnalités filmées dans les célèbres fauteuils rouges. « En tout cas, ce n’est pas les coachs que vous voyez à la télé qui nous aident vocalement », a‑t‑elle déclaré, soulignant la distinction entre rôle médiatique et accompagnement pédagogique.
Sur le plateau, la mise en perspective de ces témoignages a provoqué la surprise de l’interviewer, mais Manon s’est tenue à la description factuelle de son expérience, insistant sur le rôle central des coachs vocaux et sur la manière dont la réalité du backstage diffère parfois de la narration télévisée.

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