Flavour raconte l’humiliation qui a marqué ses débuts face à P-Square
Avant de devenir l’une des figures de la musique nigériane, Flavour Nabania a connu des débuts difficiles. Le chanteur est revenu sur une soirée où il avait été contraint de quitter la scène pour laisser place à P-Square, une expérience humiliante qu’il affirme avoir transformée en moteur pour la suite de sa carrière.


Le chanteur nigérian Chinedu Okoli, plus connu sous le nom de Flavour Nabania, a raconté une expérience particulièrement humiliante vécue aux côtés du groupe P-Square, aujourd’hui séparé, alors qu’il peinait encore à s’imposer sur la scène musicale. Lors d’une récente interview accordée à un podcast, l’interprète de « Ada Ada » est revenu sur une soirée au cours de laquelle le responsable d’un club l’avait contraint à quitter la scène pour céder sa place à P-Square, arrivé sur les lieux en plein milieu de sa prestation.
Flavour explique que l’accueil réservé au célèbre duo par le public l’avait profondément marqué, au point de l’amener à s’interroger sur la différence entre leur musique et la sienne. « Une fois, je jouais lorsque P-Square est arrivé, et le responsable de la salle m’a demandé de quitter immédiatement la scène. » Contraint de s’exécuter, le chanteur a alors rejoint le public. « J’ai éteint mon micro et je suis allé m’asseoir quelque part. Les femmes criaient et applaudissaient frénétiquement dès que Paul, de P-Square, a pris le micro et commencé à chanter « Temptation ». »
Face à cette ferveur, Flavour a eu du mal à comprendre une telle différence de traitement. « Je me demandais si nous ne faisions pas finalement la même musique, car je m’étais déjà produit là-bas et le public ne m’avait jamais acclamé de cette façon. » Malgré cette humiliation vécue en public, l’artiste affirme ne pas s’être laissé abattre. Il a au contraire transformé cet épisode en source de motivation pour poursuivre ses efforts et progresser dans sa carrière. « Je n’ai pas laissé cette expérience me décourager. Au contraire, je l’ai prise comme une motivation pour travailler plus dur. Et nous voici aujourd’hui », a-t-il conclu.


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