Faustine Bollaert se lâche sur l’éducation de ses enfants et avoue ses difficultés avec certains jeux

Faustine Bollaert, animatrice bien connue du public notamment pour son émission Ça commence aujourd’hui, s’est récemment confiée avec une sincérité rare sur sa relation aux jeux avec ses enfants. Dans une interview accordée au magazine Lou, elle a exprimé les difficultés qu’elle rencontre à s’investir pleinement dans les activités ludiques partagées avec eux. Cette confession humanise un aspect souvent idéalisé de la parentalité et aborde les attentes sociales fortes qui pèsent sur les parents aujourd’hui.

CéLéBRITé
33 vues
4 min de lecture
Google News Commenter

SOMMAIRE

Loin de minimiser l’importance des moments familiaux, Faustine Bollaert explique ne pas avoir la patience ni l’enthousiasme pour certaines formes de jeux, en particulier ceux qui demandent de longues heures d’attention, comme les Playmobil ou les petites voitures. Elle se révèle ainsi vulnérable face à certaines exigences implicites ou explicites du rôle parental.

Par cette transparence, l’animatrice aborde aussi la culpabilité qu’elle a longtemps ressentie à ce sujet, un sentiment partagé par de nombreux parents. La nécessité d’être constamment disponible pour jouer avec ses enfants, une attente véhiculée par la société, peut engendrer tensions et frustrations qui sont rarement exprimées publiquement.

« J’ai jamais adoré jouer » : une déclaration sans concession

Faustine Bollaert n’hésite pas à dédramatiser sa posture en affirmant, sans détour, qu’elle n’a jamais aimé jouer. Elle raconte avoir été confrontée à des jugements, voire à des reproches, parce qu’elle ne passait pas des heures à s’adonner aux mêmes jeux que ses enfants. “On m’a tellement fait culpabiliser sur ce sujet en me disant : ‘Ah, tu passes pas deux heures devant des Playmobil avec tes enfants ?’”, confie-t-elle.

Elle évoque un ressenti franc, jusqu’à employer une expression crue pour décrire son ressentiment : “Ah non, ça me fait chier en fait, ça me fait chier. Mais c’est un tabou”. Ce témoignage met en lumière une réalité souvent tue : pour certains parents, le jeu enfantin n’est pas forcément un plaisir partagé, ce qui ne remet pas en cause leur amour pour leurs enfants.

Cette franchise tranche avec les représentations édulcorées de la parentalité idéale où les longues heures de jeux communs sont considérées comme un passage obligé et un signe d’implication parentale exemplaire. Elle offre aussi un espace de reconnaissance pour ceux qui vivent les mêmes difficultés.

En allant encore plus loin dans l’humour et l’autodérision, Faustine Bollaert confie même que son endurance dans ces activités est courte, au point que parfois elle se surprend à penser : “Je l’aime même plus mon enfant qui m’impose ça, je lui en veux en fait”. Une déclaration choc qui souligne la tension entre attentes sociales et réalité personnelle.

Par ailleurs, l’animatrice insiste sur la distinction fondamentale entre le fait de ne pas aimer un jeu et le fait de ne pas aimer ses enfants. Ce point est important dans la compréhension des difficultés parentales et dans la normalisation de ces expériences.

Faustine Bollaert met également en avant une autre forme de complicité familiale plus naturelle et spontanée, centrée autour de moments du quotidien. Elle aime rire avec ses enfants, danser dans la cuisine, mettre de la musique à fond et transformer des actions ordinaires en instants ludiques et joyeux. Se présentant comme un « clown », elle valorise cette manière de vivre la parentalité qui ne repose pas forcément sur des jeux structurés mais sur une ambiance familiale agréable et détendue.

Pour elle, rendre la vie quotidienne joyeuse et ludique est un choix compatible avec son tempérament et son emploi du temps, bien plus que de s’imposer un temps de jeu rigide et prolongé qui ne lui apporte pas de plaisir.

À NE PAS MANQUER

Commentaires

FIL D'ACTU
22:00 Christophe Lambert hospitalisé après un malaise lors d’une séance de dédicaces