Charlotte Casiraghi dit être lassée de son statut de princesse dans une interview à RTL
Charlotte Casiraghi, invitée de RTL le 30 janvier 2026, a parlé de la pression liée à son statut princier, de son parcours scolaire et de sa réflexion sur la fragilité humaine à l’occasion de la publication de son livre. Dans cet entretien, la fille de la maison Grimaldi a décrit le décalage entre l’image publique dont elle hérite et sa réalité intime, tout en dévoilant les raisons personnelles qui l’ont conduite à écrire La Fêlure, paru la veille.

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Née Casiraghi à Monaco, elle a expliqué avoir grandi sous un regard permanent et parfois pesant. Derrière l’apparence soigneusement entretenue — muse de maisons de couture et présence régulière lors d’événements officiels — se trouvait, selon ses propres mots, une difficulté à « exister autrement que comme un symbole ». Lors de l’émission, elle a insisté sur le conflit entre la représentation médiatique et sa vie intérieure, affirmant avoir « toujours ressenti un décalage » avec l’image publique projetée sur elle.
Elle a également rappelé un choix éducatif formateur : à la demande de sa mère, elle a été scolarisée dans une école publique en dehors de Monaco. Cette scolarisation précoce en milieu différent, dit-elle, l’a confrontée aux écarts sociaux et a contribué à forger sa sensibilité. L’expérience scolaire, selon l’intéressée, a permis d’affiner son regard sur les inégalités et a nourri, au fil des années, une conscience politique et philosophique qu’elle assume aujourd’hui.
La fragilité humaine au centre de La Fêlure
Paru le 29 janvier 2026, La Fêlure est présenté par son autrice comme une réflexion sur les lignes de fracture qui traversent une existence. Charlotte Casiraghi y développe l’idée que les blessures personnelles et les événements marquants façonnent la trajectoire de chacun, sans se réduire à une simple étiquette. Le propos privilégie l’introspection et l’analyse des façons dont on réagit aux événements plutôt que la description des événements eux-mêmes.
Dans l’ouvrage et lors de son passage sur RTL, elle revient sur la disparition de son père, Stefano Casiraghi, décédé dans un accident en mer en 1990. Elle distingue la « cassure » biographique, que représente la mort d’un proche, de la « fêlure », qu’elle décrit comme la manière singulière dont on réagit aux événements selon sa sensibilité. Cette nuance est au cœur de la démarche qu’elle expose dans le livre.
La diffusion d’extraits de son entretien a été relayée sur les réseaux sociaux : la page de la station de radio a notamment partagé une citation dans laquelle elle répète son refus de se laisser enfermer dans l’étiquette de « fille de princesse de Monaco ». Le propos met en perspective son rapport à l’héritage familial et aux attentes publiques, thèmes qui structurent à la fois son parcours et la réflexion développée dans La Fêlure.

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