Arié Elmaleh obtient la médaille d’argent au championnat national de jiu-jitsu brésilien après quatre ans de pratique
Arié Elmaleh, acteur et frère de Gad Elmaleh, a décroché une médaille d’argent au Championnat national de jiu-jitsu brésilien après seulement quatre ans de pratique, une performance relayée récemment par la Confédération française de jiu-jitsu brésilien et commentée par l’intéressé sur son compte Instagram. Dans une vidéo publiée par la fédération, il apparaît souriant, la médaille à la main, et relate l’intensité émotionnelle de la compétition.

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Reconnu pour sa carrière au théâtre, au cinéma et à la télévision depuis le début des années 1990, Arié Elmaleh a progressivement consolidé sa place dans le paysage artistique français. En parallèle de ses engagements d’acteur, il s’est également essayé à la musique à plusieurs reprises. Ces activités publiques n’ont toutefois pas empêché l’artiste de se lancer, ces dernières années, dans une pratique sportive intensive du jiu-jitsu brésilien.
Selon le résumé publié avec les images de la compétition, ce changement de cap sportif intervient après quatre années d’entraînement seulement. Ce parcours relativement court vers la compétition nationale permet de mesurer l’engagement d’Arié Elmaleh dans ce nouvel univers et la progression rapide dont il fait preuve.
Récit de la compétition et perspectives sportives
Dans les témoignages recueillis via son compte Instagram, Arié Elmaleh a décrit le déroulé de ses combats : « J’ai gagné les trois premiers combats par soumission ». Le quatrième affrontement, qu’il qualifie de « très puissant, assez technique », l’a vu fatiguer et ne pas pouvoir poursuivre au même niveau. La Confédération française de jiu-jitsu brésilien a partagé une vidéo de la remise des médailles où on le voit tenir la médaille d’argent.
L’émotion a marqué sa performance : « Je suis très content, très heureux, très ému. C’est fou l’état émotionnel dans lequel ça te met une compétition. Je me suis concentré sur ce que je savais faire », a-t-il déclaré. Il a également comparé la nervosité ressentie ce jour-là à ses expériences artistiques, précisant qu’il n’avait « jamais eu autant le trac » malgré sa longue carrière au théâtre et au cinéma, et avouant qu’il avait « envie de chialer toutes les deux minutes ».
Le mot « soumission » utilisé par l’ancien compétiteur indique, dans le vocabulaire du jiu-jitsu brésilien, une victoire obtenue lorsque l’adversaire abandonne le combat en raison d’une clé ou d’une strangulation appliquée de manière efficace, provoquant l’arrêt du combat.
À l’issue de cette compétition nationale, Arié Elmaleh a exprimé sa volonté de poursuivre l’aventure sur la scène internationale : « La suite, c’est les mondiaux. Le truc est lancé, j’ai envie de faire des compet' ». Il a précisé qu’une poursuite de cet engagement impliquait de « continuer à (s)’entraîner ».


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