Amel Bent sur sa première rencontre avec Jean‑Jacques Goldman : On ne m’avait pas menti

Amel Bent et Jean-Jacques Goldman partagent une histoire professionnelle qui traverse près de deux décennies : de la révélation de la chanteuse sur Nouvelle Star en 2004 à sa participation au projet Génération Goldman en 2012, en passant par son engagement au sein des Enfoirés et les collaborations familiales autour du nom Goldman. Ces rencontres et ces reprises ont marqué la carrière d’Amel Bent et illustrent l’influence durable de Jean-Jacques Goldman sur plusieurs générations d’artistes.

CéLéBRITé
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“On ne m’avait pas menti”
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En 2004, Amel Bent se fait connaître du grand public lors de la saison 2 de Nouvelle Star sur M6. Sa prestation la porte jusqu’en demi-finale, où elle s’incline face à Steeve Estatof, futur vainqueur de l’émission. Cette élimination ne freine pas son élan : elle transforme cette exposition télévisuelle en tremplin pour une carrière solo. Son premier single phare, Ma Philosophie, coécrit à quatre mains avec la rappeuse Diam’s, installe rapidement Amel Bent sur la scène française et ouvre la voie à d’autres succès comme Le Droit à l’erreur et Ne retiens pas tes larmes.

Son premier album, Un Jour d’été, rencontre un succès notable, se voyant certifié platine et décrochant une nomination aux Victoires de la musique. Dans la continuité de ces débuts, la chanteuse explore des territoires variés : reprise rock de Eye of the Tiger, sortie du deuxième album À 20 ans en 2007, avec des collaborations notables — notamment avec Pascal Obispo et Charles Aznavour — et un duo signé encore une fois avec Diam’s.

Liens professionnels et rencontres avec le clan Goldman

Parallèlement à sa trajectoire solo, Amel Bent tisse des liens avec le clan Goldman. Dès 2004, Michael Goldman, fils de Jean-Jacques, signe les paroles de Je me sens vivre, titre présent sur le premier album d’Amel Bent. En 2006, elle rejoint la troupe des Enfoirés, collective d’artistes mobilisée au profit des Restos du cœur fondés par Coluche, formation que Jean-Jacques Goldman a longtemps coordonnée.

En 2012, Amel Bent participe au projet Génération Goldman, compilation de reprises des tubes du chanteur. Sur le premier volume, elle interprète Comme toi ; sur le volume 2, elle partage une reprise de Quand la musique est bonne avec Soprano, lui aussi issu de la génération des Enfoirés. Ces albums regroupent des artistes qui ont, pour certains, déjà officié dans la troupe des Enfoirés et contribuent à remettre en lumière le répertoire de Jean-Jacques Goldman auprès d’un public plus jeune.

Jean-Jacques Goldman s’est progressivement mis en retrait de la scène des Enfoirés à partir de 2016, tandis qu’Amel Bent évoque régulièrement son admiration pour l’auteur-compositeur. Dans plusieurs entretiens, elle a souligné l’accès et la complexité des chansons de Goldman : dans Ouest-France (2013) elle déclarait être « très fan », et dans Le Parisien la même année elle estimait que, comme Aznavour ou Cabrel, il savait écrire des chansons « hybrides, accessibles à tous ».

À l’occasion des 30 ans des Enfoirés, en 2019, Amel Bent confiait au magazine TV Grandes Chaînes : « Mon plus beau souvenir, c’est ma première année au sein de la troupe, en 2006. D’abord parce que je découvrais que Jean-Jacques Goldman existait vraiment et qu’on ne m’avait pas menti ».

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