Afrique du Sud : Ramaphosa remercie Poutine pour le retour de Sud-Africains enrôlés en Ukraine

Un rapport récent des services de renseignement kényans révèle que plus de 1 000 citoyens du Kenya auraient été enrôlés au profit des forces russes, souvent après avoir été l’objet de manœuvres frauduleuses opérées en Afrique du Sud.

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Combattants africains pour la Russie: Ramaphosa et Poutine évoquent l'enrôlement de ressortissants Sud-Africains
<span>[Image d'illustration] Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, et son homologue russe, Vladimir Poutine, lors de leur rencontre au sommet des Brics, à Kazan, le 22 octobre 2024.</span> <span>AP - Alexander Nemenov</span>
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Dans un développement parallèle, la présidence sud-africaine a annoncé, mardi 24 février 2026, le rapatriement de 17 ressortissants sud-africains qui, selon leurs déclarations, avaient été contraints de participer au conflit en Ukraine.

Ces personnes avaient multiplié les appels à l’aide depuis plusieurs mois, affirmant avoir été victimes d’escroqueries les ayant conduits jusque sur les lignes de front ukrainiennes, loin de chez elles et sans y avoir consenti.

Au centre des accusations portées par certains des rapatriés figure la fille de l’ancien président Jacob Zuma, que les plaignants désignent comme impliquée d’une manière ou d’une autre dans les circuits de recrutement.

Enjeux et interrogations

Les annonces récentes mettent en lumière un phénomène transfrontalier : des recruteurs qui, selon les victimes et certains services de renseignement, tireraient profit de faux emplois ou de promesses trompeuses pour alimenter des belligérants étrangers. Les autorités concernées ont engagé des démarches pour ramener les citoyens affectés et des investigations sont en cours afin de préciser les responsabilités et la nature exacte des réseaux évoqués.

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