Tonto Dikeh confie avoir fui une destinée de pasteure à 19 ans
Tonto Dikeh, star de Nollywood, révèle qu’elle a envisagé de devenir pasteure à 19 ans avant de s’en détourner, tout en affirmant que son itinéraire personnel et professionnel reste guidé par une vocation religieuse. Dans un témoignage rendu public, l’actrice explique que son appel spirituel est ancien et qu’il continue d’influencer la manière dont elle interprète les épreuves traversées au fil des ans.

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Selon ses propres mots, Dikeh dit avoir été investie très tôt d’un désir profond de « servir Dieu ». Elle précise qu’après la fin de ses études secondaires, elle a maintenu une présence active dans la vie de l’Église, mais qu’à l’âge de dix-neuf ans elle a renoncé à la perspective de devenir pasteure et a pris ce qu’elle appelle « la fuite » de cette vocation formelle.
Faisant le lien entre foi et parcours public, l’actrice affirme que les difficultés et les controverses qui ont jalonné sa vie n’ont pas rompu sa relation intime avec Dieu, mais ont contribué, selon elle, à la façonner. Elle a déclaré en partie : « J’ai toujours ressenti cet appel depuis mon enfance. À 19 ans, j’allais devenir pasteure, jusqu’au jour où j’ai pris la fuite. Je fréquente l’église depuis la fin de mes études secondaires. J’ai donc toujours connu Dieu de manière intime et profonde. Et j’ai toujours su que j’avais cet appel. Si vous observez ce qui s’est passé dans ma vie, ce n’est pas ordinaire. Dieu m’a appelée et avait besoin que je traverse tout ce que j’ai vécu pour devenir la femme de feu que je suis aujourd’hui. »
Foi, image publique et trajectoire personnelle
Figure médiatique du cinéma nigérian — couramment appelé Nollywood — Tonto Dikeh occupe une place visible qui confronte régulièrement son intimité spirituelle au regard du public. Son témoignage s’inscrit dans une pratique fréquente chez des personnalités publiques qui partagent des récits de conversion, de remise en question ou de renoncement à des vocations religieuses, afin d’expliquer des choix personnels ou professionnels à leur audience.
Le récit qu’elle livre met en relief la distinction entre vocation formelle — l’idée de devenir pasteure, avec ses obligations institutionnelles — et une relation plus diffuse et durable à la foi. Dans son cas, le renoncement à la pastorale ne signifie pas, selon elle, une rupture avec la croyance, mais plutôt une recomposition de sa mission perçue au fil de ses expériences.
Sur le plan symbolique, Dikeh qualifie les épreuves comme des étapes nécessaires à sa transformation : elles auraient servi à forger une identité marquée par le courage et la résilience. Cette interprétation personnelle relie des événements de vie à une lecture théologique selon laquelle les difficultés peuvent être comprises comme contributrices à un dessein plus vaste.
Le témoignage, tel que rapporté, ne précise ni le contexte exact de la prise de parole (entrevue, publication ou autre) ni les dates des événements évoqués. Il met en avant un message centré sur la permanence d’un appel spirituel, malgré un parcours non linéaire et des choix qui l’ont éloignée, temporairement, d’une vocation ministérielle formelle.

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