Plastic Bertrand possède une maison gigantesque à Bruxelles
Le 24 février 2026, Plastic Bertrand fête ses 72 ans, célébrant une longévité qui rappelle l’impact durable de son tube planétaire Ça plane pour moi. Figure du rock francophone, l’artiste belge continue de partager sa vie entre plusieurs pays et de gérer un patrimoine immobilier qui raconte autant sa carrière que ses choix personnels.

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Né à Bruxelles sous le nom de Roger Jouret, Plastic Bertrand n’a jamais totalement rompu avec sa ville natale. Pendant de nombreuses années, il a occupé une vaste demeure bruxelloise située dans un quartier prisé, non loin de la romancière Amélie Nothomb. Cette maison, d’environ 300 m², comprenait plusieurs chambres, deux salons spacieux et une pièce dédiée à son histoire artistique — disques d’or, affiches de tournées et souvenirs de voyages y étaient rassemblés.
La maison a été ouverte à des équipes de reportage, révélant un intérieur à la fois élégant et chaleureux où se mêlaient vie privée et carrière. Plastic Bertrand y vivait avec sa compagne Évelyne, rencontrée bien avant que la célébrité ne redessine son quotidien. Mariés en 1979, leur relation, qui dure près d’un demi-siècle, s’est construite autour d’un mode de vie revendiqué d’indépendance et de déplacements fréquents.
Entre sécurité, itinérance et refuge marocain
Malgré son charme et sa richesse symbolique, la grande maison bruxelloise a attiré des intrusions à répétition. Plusieurs cambriolages ont été signalés, l’un des épisodes ayant profondément choqué Évelyne, présente lors de l’effraction la plus marquante. Face à ces incidents, Plastic Bertrand a pris la décision de se séparer de la propriété afin de préserver la tranquillité de sa famille.
Après la vente, l’artiste s’est installé dans un appartement plus sécurisé, toujours en région bruxelloise, un logement plus discret et sans jardin qu’il a évoqué lors d’une interview pendant la période de pandémie. Ce choix s’inscrit dans un mode de vie qualifié de nomade, entre résidences et tournées.
Plastic Bertrand partage depuis des années son temps entre plusieurs pays. La France reste un lieu fréquent de ses déplacements professionnels. Mais c’est le Maroc qui occupe une place particulière dans son quotidien : sur la côte atlantique, dans la ville d’Azemmour, il possède un riad acquis il y a près de deux décennies, situé au cœur d’une médina datant du XIIIe siècle.
Ce riad offre un contraste marqué avec la maison bruxelloise : rythme plus calme, cadre propice au ressourcement et activités simples. Sur la terrasse, l’artiste cultive du jasmin. « J’ai beaucoup de jasmin sur ma terrasse, ça me rend heureux », confiait-il, évoquant ce plaisir qui ponctue ses séjours.
Le chanteur utilise aussi ce refuge pour se ressourcer physiquement : promenades au bord de l’océan et parties de golf figurent parmi ses loisirs. Avec plus de vingt millions de disques vendus et des titres réemployés dans des films, séries et publicités internationales, Plastic Bertrand reste une figure reconnue, certaines de ses chansons étant particulièrement populaires en Asie, où son nom est associé à l’esprit punk et festif.
À plus de 70 ans, il continue de monter sur scène avec la même énergie qu’à ses débuts.

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