Minneapolis : Bill Clinton appelle les Américains à se lever et à se faire entendre
Le dimanche 25 janvier 2026, l’ancien président américain Bill Clinton a appelé les citoyens des États-Unis à « se lever et s’exprimer », dénonçant les « scènes horribles » observées à Minneapolis où, selon les informations disponibles, deux ressortissants américains ont été tués par la police.

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Dans une prise de parole relayée dimanche, l’ancien dirigeant démocrate a estimé qu’« il appartient à tous ceux d’entre nous qui croient en la promesse de la démocratie américaine de se lever, de s’exprimer ». Il a également accusé l’administration de l’époque, menée par le président Trump, d’avoir « nous a menti » au sujet de ces deux décès, faisant porter au pouvoir en place la responsabilité d’une communication qu’il juge inexacte ou trompeuse.
Les déclarations de Bill Clinton interviennent alors que les faits de Minneapolis — la mort de deux citoyens à la suite d’interventions policières — suscitent une attention nationale. L’ancien président a qualifié les images et les scènes rendues publiques d’« horribles », insistant sur l’obligation, selon lui, pour les acteurs de la société civile et les électeurs de réagir.
Une mise en cause de l’administration en place et un appel à la mobilisation
En rappelant le rôle de la démocratie et la nécessité pour les citoyens de s’exprimer, Bill Clinton a formulé un message à la fois politique et civique. Ancien président et figure de poids du Parti démocrate — il a exercé la présidence des États-Unis de 1993 à 2001 — ses propos s’inscrivent dans le débat public sur la responsabilité des autorités et la transparence des institutions lorsqu’il s’agit d’enquêtes impliquant la force publique.
Sa critique directe à l’encontre de l’administration Trump, qu’il accuse d’avoir menti « au sujet de ces deux décès », soulève des questions sur la communication gouvernementale autour des faits et sur la confiance du public dans les récits officiels. Dans son intervention, l’ancien chef d’État n’a pas livré d’éléments supplémentaires sur les circonstances précises des décès ni sur les enquêtes en cours; il a centré son message sur l’impératif démocratique de réaction et de parole publique face à ce qu’il a décrit comme des « scènes horribles ».
Les appels de personnalités politiques et d’anciens responsables à la mobilisation citoyenne en réaction à des violences impliquant les forces de l’ordre interviennent fréquemment dans les périodes de tensions nationales. La portée et les conséquences des propos de Bill Clinton dépendront des réactions des responsables politiques, des autorités judiciaires et de l’opinion publique dans les jours à venir.
Les mentions et accusations formulées envers l’administration en place relèvent d’une prise de position publique de la part de l’ancien président; elles ouvrent un volet de débat sur la vérification des faits, la conduite des enquêtes et la façon dont les autorités communiquent sur des incidents impliquant la police.

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