Marine Le Pen affirme que son minou vit « douceur » et « joie profonde » dans l’intimité

Marine Le Pen, née le 5 août 1968 à Neuilly-sur-Seine, est non seulement une figure majeure de la vie politique française — ancienne présidente du Front national devenu Rassemblement National — mais aussi une passionnée des chats dont la pratique d’élevage et les choix de soins ont été détaillés dans un entretien accordé à Paris Match. L’article révèle son attachement aux animaux, les noms et races de ses chats, ainsi que sa démarche d’éleveuse amateur inscrite au Loof.

CéLéBRITé
275 vues
"douceur" et "joie profonde", dans l'intimité, son minou est comblé
"douceur" et "joie profonde", dans l'intimité, son minou est comblé
3 min de lecture
Google News Commenter

SOMMAIRE

Depuis plus d’une décennie à la tête de son mouvement, Marine Le Pen a mené des campagnes nationales et figuré comme candidate à l’élection présidentielle en 2012, 2017 et 2022, accédant à deux reprises au second tour. Habituée des plateaux et des interviews, elle utilise aussi ces entretiens pour évoquer des aspects de sa vie privée, dont la place des animaux de compagnie dans son quotidien.

Dans le dossier « Bêtes de pouvoir » publié par Paris Match, la dirigeante politique a détaillé sa relation avec ses chats et la manière dont ils s’inscrivent dans sa vie familiale et domestique. Elle a ainsi qualifié ses animaux de source de réconfort, les associant à un rôle affectif important au-delà de leur simple présence au foyer.

Les chats de Marine Le Pen la « consolent »

À l’époque de l’entretien, Marine Le Pen mentionnait vivre avec plusieurs chats, citant leurs noms et âges : Kerhillio, Jazz et Gavroche, respectivement âgés de 3, 4 et 7 ans selon le reportage. Elle précisait ne faire « aucune différence entre les uns et les autres », évoquant à la fois des chats de race — comme Jazz, Jusan et Gavroche, présentés comme des bengals — et Kerilio, décrit comme un mau égyptien d’ancienne lignée. Elle évoquait également une chatte nommée Mini-Minette, trouvée « toute petite dans une poubelle ».

Sur les choix de soins, Marine Le Pen a déclaré préférer un implant contraceptif pour sa chatte Jazz et refuser la pilule, estimant que celle-ci « provoque des cancers ou des mammites », dixit l’entretien. Selon ses propos rapportés, Jazz serait placée sous implant plusieurs mois par an avant de mener à terme une portée annuelle.

Marine Le Pen se présente également comme une éleveuse « amateur » officiellement inscrite au Loof (Livre officiel des origines félines). Elle organise chaque année une saillie entre sa chatte Jazz et un mâle issu de l’élevage familial Diamonds Bengal. Elle a indiqué disposer d’une liste d’attente pour les chatons issus de ces portées et affirmer ne pas faire payer la vente des animaux, se contentant de demander le remboursement des vaccins et des frais vétérinaires.

Dans l’entretien, elle justifiait ce choix en mettant en avant le bien-être des chatons et choisissant de ne pas tirer profit financier de ces naissances, alors que les bengals sont signalés comme ayant « une vraie valeur » — estimation mentionnée dans le reportage entre 1 500 et 2 000 euros pour la race. Elle évoquait en outre qu’il s’agit d’une activité qu’elle verrait comme une reconversion possible en dehors de la vie politique.

À NE PAS MANQUER

Commentaires

FIL D'ACTU
02:22 RDC : L’AfricaMuseum de Tervuren lance la numérisation des archives géologiques réclamées par Kinshasa