Jamel Debbouze prend les téléphones de ses enfants pour les éloigner des écrans
Jamel Debbouze, icône de l’humour français, a profité de l’avant‑première de Marsupilami pour évoquer son retour au cinéma et sa vie de père, révélant une méthode singulière pour faire décrocher ses adolescents des écrans. Présent à la projection organisée au Grand Rex aux côtés de sa compagne Mélissa Theuriau, l’humoriste est revenu sur son personnage de Pablito Camaron dans le reboot signé Philippe Lacheau et a livré, entre rires et autodérision, ses recettes domestiques pour gérer les téléphones de Léon et Lila, ses deux enfants.

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De Trappes aux plateaux nationaux, Jamel Debbouze s’est imposé par son style et son énergie. Marqué dans sa jeunesse par un accident au bras gauche, il a construit une carrière mêlant stand‑up, télévision et cinéma, apparaissant notamment dans Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, Le Roi Lion et Les Indigènes. Son retour à l’écran avec Marsupilami, sorti le 4 février 2026, le remet en pleine lumière dans un registre familial et comique, où il reprend des traits de ses personnages les plus populaires.
Lors d’un entretien avec Lou Media, et dans des propos rapportés par Allociné, l’artiste a insisté sur la difficulté — et la beauté — de faire rire toutes les générations en même temps. À 50 ans, il est le père de Léon, 17 ans, et de Lila, 14 ans. Interrogé sur son quotidien familial, il a évoqué avec humour et franchise le « combat » que représentent les écrans à la maison. « Là, c’est la bagarre ! », a‑t‑il reconnu en parlant des relations avec ses adolescents.
Sa méthode pour récupérer les téléphones
Sur la question concrète du téléphone et du temps d’écran, Jamel Debbouze a décrit une stratégie simple et directe, qu’il met en œuvre sans grande mise en scène : il confisque les appareils sans en faire un drame immédiat. Dans ses mots, il prend les téléphones et ne prévient pas les enfants, les laissant les chercher avant de participer à la recherche avec eux. Après un certain laps de temps, il restitue les appareils.
La méthode, racontée sur le ton de l’anecdote, illustre la manière dont l’humoriste mêle autorité parentale et autodérision. Lors de la même rencontre publique, le réalisateur et comédien Philippe Lacheau, présent pour la promotion du film, a proposé une autre solution, formulée sur le ton de la plaisanterie : « Mets‑les au congélateur », a‑t‑il déclaré.

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