Iran : le président fait état d’une «perspective favorable» à la veille des pourparlers avec les États-Unis

Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré, mercredi 25 février 2026, percevoir une évolution encourageante à la veille d’une nouvelle série de pourparlers à Genève avec les représentants des États-Unis. Son intervention intervient dans un climat de tensions persistantes autour des questions nucléaires et de sécurité régionale.

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Président de l'Iran, Masoud Pezeshkian
Président de l'Iran, Masoud Pezeshkian @ The Print
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Interrogé par la télévision d’État, M. Pezeshkian a estimé que la situation offrait désormais des signes positifs et a insisté sur la nécessité de poursuivre les négociations sous la conduite du Guide suprême. L’objectif, a‑t‑il expliqué, est de sortir d’un état intermédiaire où l’Iran se trouve ni en guerre ni en paix avec certains de ses interlocuteurs internationaux.

Les entretiens programmés à Genève, prévus pour le 26 février 2026, doivent notamment aborder le dossier du programme nucléaire iranien, qui reste au cœur des désaccords avec Washington et plusieurs capitales occidentales. Les discussions s’inscrivent dans une série d’échanges visant à clarifier les positions et, potentiellement, à rétablir des mécanismes de contrôle et de confiance.

À l’étranger, ces nouvelles rencontres seront observées de près : elles pourraient influer sur la stratégie des sanctions, sur la relance de dispositifs multilatéraux de surveillance et sur le niveau de tensions dans la région. Pour l’heure, les détails techniques et les attentes précises des délégations n’ont pas été rendus publics.

Contexte et enjeux

Le dossier nucléaire iranien demeure l’un des sujets diplomatiques les plus sensibles du paysage international, mêlant préoccupations liées à la non‑prolifération, impératifs de sécurité régionale et intérêts économiques. Depuis plusieurs années, les négociations ont alterné phases de dialogue et moments de fort refroidissement, rendant toute avancée difficile mais stratégique pour les parties impliquées.

La mention du Guide suprême par le président souligne la place centrale du pouvoir religieux et politique dans les décisions extérieures de Téhéran : toute orientation majeure doit recevoir un assentiment au plus haut niveau. Cette réalité institutionnelle conditionne la portée et la rapidité des accords possibles.

Du côté américain, Washington devra peser entre pressions internes, alliances régionales et objectifs de non‑prolifération. Les observateurs internationaux, pour leur part, scruteront la teneur des garanties proposées, ainsi que les mécanismes de vérification susceptibles d’être mis en place en cas d’entente.

Les délégations vont se retrouver à Genève pour tenter de transformer ces signes d’ouverture en progrès tangibles ; la suite des échanges devrait permettre de mieux mesurer l’ampleur des compromis envisageables et le calendrier possible des étapes à venir.

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