Gilles Bouleau écrasé d’impôts : la star du JT de TF1 envie le salaire de Kylian Mbappé
Le 25 mai 2026 marque le 64e anniversaire de Gilles Bouleau, une figure emblématique du journal télévisé de 20 heures sur TF1. Depuis plus de dix ans, il est l’un des visages les plus reconnus du paysage audiovisuel français, rassemblant chaque soir des millions de téléspectateurs. Sa longévité et sa popularité ont fait de lui un journaliste vedette, placé sous les projecteurs non seulement pour sa présence à l’écran mais aussi pour les interrogations entourant son salaire. En effet, au-delà de son rôle de présentateur, une question revient souvent : quel est le montant exact de ses revenus et comment vit-il cette amplification médiatique en tant que figure star mais avec une rémunération éloignée des superstars du sport ?

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Gilles Bouleau a rarement esquivé la question des revenus. Contrairement à certains de ses confrères, il adopte une position assez transparente et sans tabou lorsqu’il est interrogé sur son salaire. Invité sur Buzz TV et dans le journal Le Figaro, il avait déclaré sans ambages : « Je n’ai pas de pudeur avec l’argent que je gagne, avec les impôts que je paye, et avec le travail que j’effectue », soulignant ainsi son acceptation franche de sa situation financière. Cette franchise contribue à son image d’homme accessible malgré sa notoriété.
Si le montant exact de son salaire n’a jamais été officiellement communiqué, les estimations publiées dans divers médias convergent vers une fourchette située entre 30 000 et 45 000 euros mensuels. Ces chiffres, bien qu’impressionnants, s’expliquent par son statut de présentateur vedette dans une chaîne privée majeure. Ce salaire le place largement au-dessus du revenu médian des Français et de celui de la majorité des journalistes exerçant en France. En comparaison, le salaire médian d’un journaliste en CDI est estimé à environ 3 500 euros brut par mois, tandis que la précarité touche un grand nombre de professionnels pigistes, qui doivent souvent composer avec des rétributions moindres. Cette disparité crée un débat récurrent sur les contrastes entre les « journalistes stars » et le reste de la profession.
“Avec les impôts que je paye…” : une confidence sans filtre
La question de la rémunération de Gilles Bouleau est intrinsèquement liée à celle de la fiscalité qu’il supporte. Le journaliste affirme ne pas se soustraire à ses obligations fiscales, allant même jusqu’à évoquer avec franchise la charge importante que représentent ses impôts : « Avec les impôts que je paye », une phrase qui trahit une acceptation lucide et assumée de ses responsabilités sociales. Cette transparence vis-à-vis de ses revenus et impôts souligne une cohérence avec son profil d’homme public.
Dans le contexte concurrentiel de la télévision privée, les salaires des présentateurs phares restent des investissements importants pour les chaînes, qui comptent sur leurs figures emblématiques pour capter et fidéliser les audiences. TF1, en tant que grande chaîne commerciale, place ainsi Gilles Bouleau comme l’un de ses piliers incontestés, justifiant des rémunérations élevées alignées avec son exposition médiatique quotidienne.
Malgré ces chiffres, Gilles Bouleau ne s’enorgueillit pas de son salaire. Il préfère l’humour et la modestie dans ses réponses sur le sujet. Lorsqu’un journaliste lui demande s’il se considère comme un privilégié, il répond : « Je gagne plutôt moins qu’un gardien de but de Ligue 2 », ironisant sur les écarts gigantesques existant entre les médias et certains mondes professionnels comme le sport.
Kylian Mbappé, ce salaire qui fait rêver Gilles Bouleau
Dans ses prises de parole, le journaliste fait parfois référence aux revenus faramineux du monde du football professionnel. Lors d’une interview, avec un sourire amusé, il a déclaré : « Si vous m’offrez le salaire de Mbappé, son 13e mois suffirait », pointant ainsi la disproportion énorme entre les gains des sportifs de très haut niveau et ceux des journalistes, même les plus médiatisés.
Kylian Mbappé, l’une des stars mondiales du football, touche un salaire qui dépasse largement celui de Gilles Bouleau, avec des revenus annuels estimés en dizaines de millions d’euros, incluant salaire, primes et sponsoring. Ce rappel met en lumière les disparités salariales entre les métiers de l’audiovisuel et ceux du sport de compétition.
Par ailleurs, Gilles Bouleau cultive une image à la fois sérieuse et accessible, détendue en dehors de l’antenne. Des anecdotes racontées par ses confrères, tels que l’animateur Camille Combal, évoquent un homme spontané, capable de dialogues avec des inconnus lors de sorties, tranchant avec son image publique de journaliste strict. À 64 ans, il reste fidèle à ses fonctions au 20 Heures de TF1 et a indiqué qu’il envisagerait de partir uniquement lorsqu’il ne se sentirait plus à la hauteur de l’exercice, évoquant avec humour sa préférence pour quitter la scène avant une « saison de trop », en référence au football.


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