Estelle Lefébure évoque son rapport à la cocaïne face à Matthieu Delormeau et Léa Salamé
Estelle Lefébure, ancienne icône du mannequinat des années 1980 et 1990, a récemment fait part de son expérience sur la présence de drogues dans le monde de la mode, lors d’un entretien diffusé samedi 30 mai. Invitée dans l’émission Quelle époque ! animée par Léa Salamé, elle a livré un témoignage franc sur les tentations qu’elle a rencontrées en début de carrière, tout en confirmant qu’elle n’a jamais cédé à l’appel des substances illicites. Par ailleurs, elle est revenue sur sa relation avec le clan Hallyday, famille prestigieuse à laquelle elle a été liée pendant plusieurs années.

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Depuis plusieurs années, Matthieu Delormeau, ancien animateur vedette de l’émission Le Mag, a traversé une période difficile marquée par des problèmes de dépendance. Son retour médiatique récent, encouragé par Cyril Hanouna qui l’a réintégré à l’émission Tout beau, tout neuf, coïncide avec la promotion de son livre dans lequel il aborde ouvertement ses addictions et son combat pour la sobriété. Cette transparence a suscité une forte résonance auprès du public, d’autant plus qu’il n’hésite pas à évoquer les conséquences désastreuses de ses consommations, jusqu’à une situation financière précaire. Lors de sa dernière apparition sur le plateau de Léa Salamé, le sujet de la drogue dans l’univers du mannequinat est alors venu sur la table.
Estelle Lefébure témoigne sur les drogues dans la mode et sa relation avec le clan Hallyday
Interrogée par Matthieu Delormeau, Estelle Lefébure a confirmé la circulation de drogues dans les coulisses du mannequinat dès ses débuts en 1985. Originellement de Normandie, elle était alors naïve et peu consciente des dangers qui l’entouraient : « Oui, il y en avait. Je commençais en 85, au bout de quinze jours on m’en a déjà proposé dans un studio à Londres. Je ne savais pas ce que c’était, j’étais totalement naïve, je débarquais de ma Normandie », a-t-elle déclaré. Malgré ces propositions précoces, elle insiste sur son refus catégorique : « J’ai toujours dit non ». Ce témoignage souligne la pression et les tentations auxquelles étaient confrontés les jeunes mannequins à cette époque, dans un secteur réputé pour son environnement souvent toxique.
Ce témoignage a été accompagné d’un échange sur la solidarité qui régnait entre les supermodels des années 80 et 90, un détail qui met en lumière une certaine sororité dans un milieu par ailleurs impitoyable.
Abordant ensuite sa vie personnelle, Estelle Lefébure a évoqué son mariage passé avec David Hallyday, fils de la légende du rock français Johnny Hallyday. Malgré leur divorce, elle affirme entretenir des liens étroits avec l’ex-membre de cette célébrité et sa famille. À ce propos, elle a confié à Léa Salamé : « Je dirais pas spécial, bizarre, non. C’était… Bah moi, je suis toujours restée la même, en fait. J’ai pas changé parce que je rentrais dans cette famille, dans ce clan. Et puis après, c’est une famille aussi très accueillante ».
Ces échanges offrent un regard inédit sur les coulisses souvent méconnues du monde de la mode et sur la dynamique familiale dans un clan célèbre, révélant ainsi des facettes personnelles d’Estelle Lefébure loin des projecteurs.


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