Bénin : arrestation à Dogbo après la saisie de 44,5 kg de médicaments de contrebande
Le commissariat de l’arrondissement de Dévé a procédé, mardi 24 mars 2026, à l’arrestation d’un homme surpris en possession de médicaments contrefaits. L’opération, réalisée dans la commune de Dogbo par la Police républicaine, a conduit à la saisie d’un lot pesant 44,5 kilogrammes.

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La Police républicaine a publié les détails sur sa page Facebook en précisant que l’intervention fait suite à une livraison placée sous surveillance. Selon les éléments partagés, les agents ont suivi le mouvement avant d’intervenir.
Le mis en cause est présenté comme un revendeur domicilié à Igolo, dans la commune d’Ifangni. Il a été intercepté sur la route de Batowè, au niveau du village Kpodji, alors qu’il transportait la cargaison.
Les premiers constats indiquent que les produits saisis sont des médicaments falsifiés, échappant aux circuits officiels de contrôle et de distribution.
Livraison surveillée et investigation engagée
La procédure mise en œuvre par les enquêteurs reposait sur la surveillance de la livraison pour repérer les maillons du réseau. La quantité transportée par l’individu interpellé suggère l’existence d’un circuit de distribution au-delà d’un simple trafic ponctuel.
Après son arrestation, l’homme a été remis à la Brigade économique et financière. Cette unité spécialisée doit désormais approfondir les vérifications pour établir l’origine des produits et recenser d’éventuels complices.
La présence de médicaments falsifiés sur le marché représente un danger sanitaire immédiat : des substances inefficaces ou impropres à la consommation peuvent mettre en péril la santé des usagers.
Le droit béninois prévoit des sanctions pour la fabrication, l’importation et la commercialisation de produits pharmaceutiques falsifiés, des infractions susceptibles d’engendrer des poursuites pénales. Les opérations policières récentes montrent une attention particulière portée aux points de transit et aux localités frontalières, où les circuits informels restent actifs.
La Brigade économique et financière a été saisie pour mener des investigations approfondies, déterminer la chaîne d’approvisionnement et identifier les responsab—



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