Valérie Benaïm détaille les séquelles à vie liées à sa maladie auto-immune
Valérie Bénaïm raconte comment elle vit au quotidien avec une maladie neurodégénérative de l’oreille : opérée mais encore affectée par une inflammation, elle dit avoir récupéré 80 % de son audition tout en supportant des vertiges persistants et une complication liée à un rejet d’implant. Sur le plateau du Buzz TV, la journaliste a détaillé son état et la manière dont elle gère ces séquelles dans sa vie professionnelle et privée.
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Interrogée sur son état de santé, Valérie Bénaïm a assuré : « Ça va, je fais avec et je serais bien gonflée de me plaindre. J’ai réussi à reprendre le boulot, je travaille, je suis entourée d’amis ». Elle a reconnu avoir des séquelles mais s’est dite « très heureuse » et capable de « gérer » malgré les limitations apportées par la maladie.
La journaliste a expliqué souffrir de vertiges et d’une inflammation persistante. « Ça tangue un peu parce que j’ai une inflammation qui ne partira pas, mais j’apprends à leurrer mon cerveau, j’ai de la kiné pour ça », a-t-elle précisé, évoquant les aides professionnelles mises en place pour améliorer son quotidien.
Opération, rejet d’implant et rééducation : le parcours de soins de Valérie Bénaïm
Ce n’était pas la première fois que Valérie Bénaïm abordait sa maladie dans les médias. En janvier, lors du Prime des Vérités diffusé sur W9, elle avait déjà levé le voile sur son diagnostic d’otospongiose, qualifiée dans certains récits de « maladie auto-immune » ou de trouble neurodégénératif de l’oreille selon les formulations publiques. Elle a raconté avoir « réussi à me faire opérer » après une série de bilans médicaux destinés à déterminer l’éligibilité à l’intervention.
À l’issue de l’opération, Valérie Bénaïm a déclaré avoir « récupéré 80 % » de son audition. Toutefois, elle a précisé qu’une complication est survenue : un rejet de l’implant posé, qui, selon ses propos, a entraîné la formation d’une sorte de kyste et entretenu une inflammation dans la région concernée depuis environ un an. Cette situation génère encore des troubles d’équilibre et des sensations de vertige.
Pour limiter l’impact fonctionnel de ces séquelles, la journaliste a évoqué la rééducation : kinésithérapie et exercices destinés à « tromper » ou « leurrer » le cerveau afin d’améliorer la perception de l’équilibre et réduire la gêne au quotidien. Elle a ajouté que, malgré ces difficultés, elle a pu reprendre son activité professionnelle et maintenir un réseau social actif.
Valérie Bénaïm a par ailleurs souligné les différences de parcours entre patients : certains, selon ses propos, n’ont pas pu être opérés et risquent de devenir sourds, tandis que d’autres ont subi des interventions moins satisfaisantes et se retrouvent dans l’incapacité de reprendre le travail. Elle a conclu en rappelant qu’elle s’estime « chanceuse » d’avoir conservé une capacité d’activité professionnelle malgré les séquelles qu’elle vit au quotidien.



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