Raymond Aabou, le poulain de Cyril Hanouna, arrêté après s’être fait passer pour un policier
Raymond Aabou, chroniqueur de l’émission de Cyril Hanouna sur W9, a raconté sur le plateau avoir été arrêté et placé en garde à vue pendant sept heures après avoir tenté de se faire passer pour un policier avec une ancienne carte militaire.

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Selon son récit, l’incident s’est produit alors qu’il dînait dans un restaurant situé rue Cardinet. Une voiture bloquait la circulation et un automobiliste est venu demander à qui appartenait une Mégane. Raymond Aabou a répondu qu’elle lui appartenait, puis, pour résoudre la situation, a montré une carte en expliquant qu’il avait fait l’armée. Sur le plateau, il a précisé avoir présenté « une vieille carte éclatée » du service national pour convaincre l’homme de laisser passer les véhicules.
La manœuvre s’est retournée contre lui. D’après ses propos, l’interlocuteur était un véritable policier qui a sorti sa carte professionnelle et demandé au chroniqueur de monter dans le véhicule. Raymond Aabou a indiqué avoir été placé en garde à vue pendant sept heures pour usurpation d’identité après cet épisode. Il a relaté ces faits sur TPMP, où il anime régulièrement avec l’équipe de Cyril Hanouna.
Un comportement imité par d’autres chroniqueurs
Sur le même plateau, Gilles Verdez a raconté une mésaventure comparable. Il a expliqué avoir, par le passé, récupéré un brassard « police » posé sur le bureau d’un local de police, puis l’avoir conservé. Lors d’un déplacement à Nantes, il dit s’être retrouvé dans une situation où il a pris un sens interdit et, voyant une voiture en face, a essayé d’intervenir en affichant des signaux lumineux.
D’après son témoignage, sorti sur l’antenne, il est alors descendu de son véhicule pour aller parler au conducteur mais il s’agissait d’un policier. Le policier lui a présenté sa carte de police et les choses ont dégénéré : « Le mec, il ouvre la porte, il sort sa carte de police, et il me dit ‘bataille’ », a relaté Gilles Verdez. Résultat, il a fini au poste.
Les deux récits ont été développés en plateau sous forme d’anecdotes et témoignages personnels. Raymond Aabou a précisé qu’il avait montré sa « carte du service national » en croyant résoudre un problème de circulation, tandis que Gilles Verdez a expliqué avoir conservé un brassard trouvé dans un local. Les deux interventions confirment que des tentatives d’usaration d’attributs de fonction policière, même informelles ou symboliques, peuvent provoquer des réactions judiciaires immédiates lorsqu’un vrai agent est présent.

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