Patrick Timsit et sa demeure du Gard qu’il ne ferme jamais à clé
15 juillet 2026 : Patrick Timsit fête ses 67 ans. L’acteur, humoriste et réalisateur reste une figure populaire du paysage culturel français, connu pour ses rôles au cinéma, ses spectacles solos et sa discrétion sur sa vie privée ; installé dans le Gard depuis plusieurs décennies, il y a trouvé un refuge familial et artistique.

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Originaire d’Algérie, arrivé enfant en France, Patrick Timsit a peu à peu fait du Gard un point d’ancrage loin de l’agitation parisienne. Dans un petit village de pierres qu’il préfère ne pas nommer, l’artiste a acheté une première masure il y a environ trente-cinq ans, puis une demeure plus grande dans le même secteur, où il revient régulièrement entre ses engagements professionnels.
Dans cette région aux portes des Cévennes et de l’Ardèche, Timsit partage son temps entre repos, vie de village et projets culturels locaux. Il est proche de son fils Lazard, qu’il a présenté publiquement pour la première fois en 2020, et qu’il évoque avec tendresse dans plusieurs entretiens.
Un attachement ancien au Gard et une vie de village assumée
L’histoire de son installation dans le Gard remonte à une rencontre informelle : c’est grâce au bassiste-compositeur du groupe Martin Circus que l’acteur a découvert ce village de pierres et en est tombé amoureux. Dans une interview accordée à Télé Star, il racontait être « tombé sous le charme » et avoir acheté « une masure de 6 mètres sur 4 ». Cette première acquisition a servi de point d’ancrage et l’a conduit, au fil des années, à chercher une maison de famille plus vaste.
Interrogé sur son désir d’enracinement, Timsit confiait s’être longtemps demandé « On n’aura jamais de maison de famille ? », expliquant que vouloir créer un lieu de transmission était pour lui une manière de se fabriquer des souvenirs et de s’inventer des racines. La maison plus grande qu’il a ensuite acquise est décrite comme un refuge où il séjourne plusieurs mois par an selon ses disponibilités.
La vie quotidienne dans ce village l’a marqué par sa simplicité et la proximité entre voisins. Il évoque des gestes de voisinage — pots de confiture ou bouquets de lavande déposés le matin — qui témoignent du lien qu’il a noué avec les habitants. « Parfois, le matin, ma table était remplie de lavande et de pots de confiture, c’était la voisine qui voulait me faire plaisir », confiait-il.
Au-delà de sa résidence, Patrick Timsit s’est investi dans la vie culturelle locale en créant le festival Seuls en scène à Uzès, destiné à défendre le théâtre et l’humour solo. Il apprécie aussi les marchés et les lieux emblématiques de la région, citant en particulier la place aux Herbes d’Uzès pour ses producteurs, ses marronniers et son atmosphère.
Dans des propos rapportés par la presse, il a également évoqué un sentiment de sécurité et de confiance envers ce village, allant jusqu’à dire qu’il n’avait pas systématiquement l’habitude de fermer sa voiture ou sa maison à clé lorsqu’il y vivait.



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