Mort de Quentin Deranque: Macron appelle les extrêmes à faire le ménage dans leurs rangs
Emmanuel Macron a réagi ce jeudi 19 février à la mort du militant nationaliste Quentin Deranque en appelant fermement à l’arrêt de toute glorification de la violence au sein de la vie politique française. Depuis New Delhi, où il achève un déplacement officiel en Inde, le président a rappelé que la République n’accepte pas que des mouvements se réfèrent à la force comme moyen d’action.

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Interpellant les tendances les plus radicales, il a demandé qu’elles tirent les leçons de cet épisode et s’emploient à évincer de leurs rangs les éléments qui encouragent ou légitiment des actes violents. Selon lui, il revient aux responsables de ces courants de prendre leurs responsabilités pour éviter de nouvelles escalades.
Le chef de l’État a par ailleurs souligné que, quelle que soit l’origine des tensions, aucune violence ne peut être considérée comme recevable : ni des uns ni des autres, et encore moins dans des affrontements qui mettent en danger les principes républicains. Ce rappel vise à marquer la nécessité du respect du cadre démocratique face aux dérives.
Ces propos interviennent alors que les circonstances entourant le décès de Quentin Deranque suscitent des réactions politiques et sociales en France. Le président a voulu, depuis l’étranger, envoyer un signal clair sur la ligne qu’il entend défendre.
Un avertissement adressé aux extrêmes
En insistant sur la protection des valeurs républicaines, Macron a transformé cet événement tragique en mise en garde : les forces politiques qui tolèrent ou promeuvent la violence doivent se réformer ou en assumer les conséquences politiques. Son intervention, prononcée à la fin de sa visite en Inde, vise à prévenir toute banalisation des méthodes agressives au détriment du débat public.

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