Jack Lang : « Je ne peux pas… » et s’agace face à un journaliste

Jack Lang et sa fille, Caroline Lang, se retrouvent au centre d’une vaste polémique après la publication par le Department of Justice (DOJ) américain de plusieurs millions de documents liés à Jeffrey Epstein. Fin janvier 2026, le nom de l’ancien ministre de la Culture apparaît à plus de 680 reprises dans ces dossiers, entraînant une exposition médiatique et des menaces sur les réseaux sociaux qui ont conduit au placement sous protection policière de Jack Lang et de son épouse, Monique Lang.

CéLéBRITé
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“Je ne peux pas…”, l’ex-ministre s'agace face à ce journaliste
“Je ne peux pas…”, l’ex-ministre s'agace face à ce journaliste
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Les fichiers rendus publics par le DOJ concernent les activités et le réseau de Jeffrey Epstein, homme d’affaires américain décédé en 2019 et incriminé pour un vaste trafic sexuel impliquant des mineurs. Parmi les personnalités mentionnées dans ces documents figurent des responsables politiques et des figures publiques internationales. Le contenu des dossiers a été repris par plusieurs titres de presse et a déclenché des réactions publiques et médiatiques en France.

Interrogé sur ces révélations, Jack Lang a reconnu auprès de l’AFP une certaine proximité avec Jeffrey Epstein mais a nié l’ensemble des accusations portées à son encontre. Dans la foulée, il a annoncé sa démission de la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA), fonction qu’il occupait depuis une dizaine d’années.

Liens présumés, démissions et placement sous protection

Parmi les éléments diffusés figure la présence de la fille de l’ancien ministre, Caroline Lang, dans les mêmes dossiers. D’après les informations publiées, elle serait citée en lien avec des actifs détenus dans un paradis fiscal créé par Jeffrey Epstein et apparaîtrait comme bénéficiaire d’un testament daté de deux jours avant la mort d’Epstein, mentionnant un legs de 5 millions de dollars. Ces éléments figurent dans les documents rendus publics et ont été relatés par la presse.

Avant la médiatisation de ces révélations, Caroline Lang avait quitté ses responsabilités au sein du Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI) puis, peu après, au sein de l’association Le Refuge, organisation dédiée au soutien des personnes LGBT. Les médias soulignent la chronologie de ces départs au regard des nouvelles publications.

La décision de placer Jack et Monique Lang sous protection policière a été relayée sur X par le journaliste Laurent Valdiguié de Marianne et reprise par des chaînes d’information comme BFM-TV. Cette mesure a été motivée par la multiplication de menaces en ligne visant le couple depuis la diffusion des fichiers Epstein.

Sur le plan judiciaire, le nom de Jack Lang figure à de nombreuses reprises dans les dossiers mais il n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune mise en examen ni condamnation liées à cette affaire, rappelle la presse, en notant des antécédents médiatiques autour d’accusations et de rumeurs qui remontent aux années 1980 et 1990 sans traduction par la justice. Le contexte de l’affaire Epstein a relancé ces questionnements et conduit à une intense couverture médiatique.

Sur le plan strictement médiatique, un épisode a été remis en lumière : en 2022, lors d’une intervention sur i24 News consacrée au quarantième anniversaire de la Fête de la musique, Jack Lang s’était emporté face au journaliste Benjamin Petrover après des questions jugées hors sujet, annonçant son refus de mêler sa fonction à des débats politiques, puis interrompant l’entretien.

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