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Emmanuel Macron giflé: le procureur requiert 18 mois de prison ferme contre l’agresseur

Ce jeudi, le procureur de la République a requis 18 mois de prison ferme contre l’agresseur d’Emmanuel Macron. Le chef de l’État avait essuyé une gifle il y a deux jours dans la Drôme.

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L’auteur présumé de la gifle infligée au président de la République lors d’un déplacement à Tain l’Hermitage, dans la Drôme, est jugé ce jeudi 10 juin en comparution immédiate, deux jours après les faits. Âgé de 28 ans, Damien T., a été présenté ce jeudi matin devant le procureur de la République en vue de sa comparution immédiate cette après-midi, pour «violences sans incapacité sur personne dépositaire de l’autorité publique», a indiqué dans un communiqué le procureur de la République Alex Perrin. Le «gifleur» a reconnu les faits et a demandé à être jugé immédiatement.

Le parquet a requis jeudi à Valence une peine de 18 mois de prison contre Damien T., qui a reconnu à l’audience avoir porté le coup. Cette gifle, parfaitement inadmissible est un acte de violence délibérée, a soutenu le représentant du ministère public, face à l’homme de 28 ans, cheveux longs, t-shirt vert et lunettes sur le nez, qui était jugé en comparution immédiate.

Lors de son audition, qui a duré deux jours, Damien T., «en couple, sans enfant, sans profession», a reconnu «avoir porté un coup au chef de l’État et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique», a indiqué dans un communiqué le procureur. Il s’est également dit proche de «la mouvance des gilets jaunes» et partageant des «convictions politiques traditionnelles de droite ou d’ultra-droite» sans être «d’aucun parti ni militantisme exprimé». Concernant ses motivations, il a affirmé avoir «agi d’instinct et ‘sans réfléchir’ pour exprimer son mécontentement». Résidant à Saint-Vallier, au nord de Valence, Damien T. s’est dit membre d’associations de sa commune «en lien avec les arts martiaux, le Moyen-Âge et l’univers mangas», a souligné le magistrat.

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