Chantal Ladesou décrit le décès de son fils comme « un choc énorme, un tsunami »
Le lundi 2 février 2026, à Paris, la ministre de la Culture Rachida Dati a remis les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur à l’actrice et humoriste Chantal Ladesou, âgée de 77 ans. L’hommage, qui intervient une semaine après la cérémonie discrète organisée le 28 janvier à l’Élysée pour Bernadette Chirac — devenue officier de la Légion d’honneur — s’est déroulé en présence de proches et de visages du spectacle, dont Jean‑Marie Bigard, Michel Drucker et son mari, Michel Ansault.

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La cérémonie parisienne, consacrant la carrière et l’engagement de Chantal Ladesou dans le monde du théâtre et de l’humour, a réuni des personnalités du milieu culturel. Le choix de Rachida Dati pour remettre les insignes cadre avec les attributions ministérielles pour les distinctions civiles, et souligne la reconnaissance officielle d’un parcours de plus de cinquante ans sur les planches et à l’antenne.
Figure régulière des plateaux et des salles de spectacle, membre de l’équipe des Grosses Têtes et connue pour son sens de la répartie, Chantal Ladesou a récemment partagé des éléments de sa vie privée qui ont marqué son existence. Son parcours personnel, mêlant succès publics et épreuves familiales, a été évoqué à plusieurs reprises dans des entretiens accordés aux médias.
Chantal Ladesou marquée par le décès de son fils
Dans des interviews relatées entre autres par 50′ Inside, Paris Première et Paris Match, Chantal Ladesou a raconté le deuil qui a profondément affecté sa vie : la mort de son fils Alix, décédé dans un accident de la route en 1997 à l’âge de 27 ans. Lors d’un entretien en 2023 avec Nikos Aliagas, elle a évoqué la manière dont cet événement l’a confrontée à la nécessité de poursuivre le travail malgré la douleur.
Elle a expliqué que, au moment du drame, elle était engagée dans une pièce de boulevard très drôle intitulée « Ma femme est folle » et que le soutien de ses camarades de scène avait joué un rôle crucial pour lui permettre de remonter sur scène. Selon ses paroles, l’énergie du public lui apportait une respiration pendant la représentation, même si elle arrivait parfois en larmes dans sa loge.
Dans d’autres entretiens, elle a précisé que le deuil reste présent au quotidien : « C’est toujours en moi. C’est‑à‑dire que j’y pense tous les jours », avait‑elle confié, ajoutant qu’elle avait dû composer avec la culpabilité de laisser son mari seul pendant ses soirées de travail. Elle a attribué au théâtre et à la réaction du public un rôle déterminant dans sa capacité à tenir et à continuer sa carrière.
Chantal Ladesou qualifie encore aujourd’hui ce « choc énorme, un tsunami » dont elle ressent qu’elle ne se libérera jamais complètement.

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