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Tony Parker explique qu’il a décliné l’invitation de P. Diddy

Tony Parker a confirmé sur son podcast Fracture avoir décliné des invitations aux fameuses « white parties » organisées par P. Diddy, évoquant les rumeurs entourant ces soirées et le risque de réputation. Ancienne star des San Antonio Spurs et aujourd’hui homme d’affaires, Parker a expliqué qu’il « faisait attention » à ses fréquentations aux États‑Unis et qu’il n’avait pas souhaité s’exposer en participant à ces événements. Sa prise de parole intervient alors que le producteur et rappeur Sean John Combs, dit P. Diddy, a été condamné le 3 octobre 2025 par le tribunal pénal de Manhattan et a déposé un recours pour obtenir l’annulation du verdict et une réduction de peine.

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Tony Parker : invité aux soirées de P. Diddy, il prend la parole
© Dominique Jacovides / Cyril Moreau / Bestimage
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Lors de l’épisode, Parker a relié sa décision à la médiatisation et aux accusations qui ont visé P. Diddy, rappelant que l’organisateur était, pendant des décennies, au centre de rumeurs et de plaintes. P. Diddy, 56 ans, a été acquitté des chefs de « trafic sexuel » et d’« association de malfaiteurs » mais reconnu coupable de « transport de personnes à des fins de prostitution », selon le jugement cité dans les échanges médiatiques récents. Le recours en appel a été annoncé publiquement ensuite.

Tony Parker, retraité des parquets depuis 2019 et actionnaire majoritaire de l’ASVEL depuis 2014, a abordé ces sujets dans le cadre de Fracture, un podcast où il est accompagné d’Eric Larchêveque et de Nathan Pissaro et qui traite d’entrepreneuriat, d’investissement et de « fractures » personnelles et sociales. Dans cet épisode, il a notamment évoqué l’affaire Epstein et le dossier P. Diddy, en rapportant les précautions qu’il prenait à l’époque lorsqu’il fréquentait le milieu du show‑business américain.

Tony Parker : invitations refusées et prudence face aux rumeurs

Selon ses propos rapportés durant le podcast, Parker a reçu des invitations pour les soirées de P. Diddy mais n’a jamais donné suite. Il a expliqué : « J’ai toujours fait attention où je vais dans les soirées », ajoutant qu’il avait entendu des rumeurs et qu’il ne souhaitait pas « prendre le risque ». Il décrit ces invitations comme des événements très courus, symboles de reconnaissance dans le milieu du spectacle, mais qu’il a volontairement évité.

Les soirées organisées par P. Diddy, qualifiées dans des témoignages et des procédures judiciaires de « white parties » ou « Freak Offs », auraient débuté en 1998. Elles réunissaient des invités conviés à porter du blanc et se tenaient, selon les éléments diffusés par la presse, dans des chambres d’hôtels ou de palaces. Plusieurs femmes ont par la suite déposé des plaintes visant P. Diddy, alléguant des agressions sexuelles et des viols, des accusations qui ont contribué à la médiatisation de ces événements.

Sur Fracture, Tony Parker a notamment rappelé que la visibilité offerte par une invitation à ces fêtes constituait autrefois un signe de statut dans le show‑business. Il a insisté sur le fait que, pour lui, la préservation de son image et la prudence personnelle avaient primé sur le désir d’être présent dans ces cercles. Ses déclarations précises et la formulation de son refus figurent dans l’échange diffusé sur le podcast.

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