Surya Bonaly impose une règle stricte pour éviter les accidents

Surya Bonaly, icône du patinage artistique française, est de nouveau sous les projecteurs : figure emblématique pour son mythique backflip désormais autorisé et surnommé « Bonaly », elle apparaît comme coach dans l’émission de W9 Les Apprentis Champions au ski et a mis en garde, lors de l’épisode du 26 janvier 2026, les candidats sur les risques du patinage de vitesse. Présente aux Jeux olympiques d’hiver 2026 de Milan-Cortina par voie de comparaison — Ilia Malinin ayant exécuté le salto sans pénalité — la championne rappelle son statut et sa vigilance envers la sécurité sur glace.

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Surya Bonaly révèle la règle STRICTE qu'elle impose pour éviter les accident
Surya Bonaly révèle la règle STRICTE qu'elle impose pour éviter les accident
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Reconnaissable par sa carrière riche en titres, Surya Bonaly s’est faite connaître du grand public notamment après son backflip à une jambe à Nagano en 1998, un geste spectaculaire alors interdit et qui, depuis 2024, a été légalisé et rebaptisé en son honneur. Bien qu’elle n’ait jamais décroché l’or olympique, sa trajectoire a laissé une empreinte durable dans le patinage artistique mondial.

Sur W9, Bonaly coanime Les Apprentis Champions au ski aux côtés de Philippe Candeloro. Le programme oppose des candidats de télé-réalité répartis en équipes, qui s’affrontent sur des défis sportifs d’hiver pour remplir des cagnottes destinées à des followers. Philippe Candeloro a expliqué à nos confrères de Télé 2 Semaines les contraintes liées au tournage : « J’étais surtout embêté de leur trouver les 8 à 9 jours de tournage dont ils avaient besoin. Parce que j’avais mes activités qui étaient en plein dedans, le démarrage des spectacles… » Il a justifié son moindre investissement physique par des obligations professionnelles et la saisonnalité de son travail.

Surya Bonaly met en garde contre la dangerosité des lames et réclame de l’engagement

Lors de l’épreuve de patinage de vitesse diffusée le 26 janvier, la championne a fait preuve de fermeté à l’égard des candidats. À la tête de l’équipe jaune, Philippe Candeloro avait résumé l’esprit de l’épreuve en privilégiant la vitesse : « Ce qu’il faut, c’est aller vite. » Bonaly, elle, a recentré le débat sur la sécurité : selon elle, les patins de vitesse sont des matériels spécifiques dont les lames peuvent provoquer des chutes graves. « Le patinage de vitesse se fait avec des patins spécifiques, la lame est très dangereuse, les chutes peuvent être très risquées, ce n’est pas Kill Bill sur glace », a-t-elle averti, précisant qu’elle refusait de confier ces lames à des débutants et rappelant que la course peut atteindre « jusqu’à 80 Km/h ».

Au-delà des aspects techniques, Bonaly a aussi interpellé les participants sur leur état d’esprit et leur investissement personnel. Elle a exigé plus d’effort et de sérieux : « Quand on fait du sport, on oublie la manucure, pédicure, et tout le reste. Il faut vous donner davantage de mal, franchement, donnez-vous. » Elle a martelé son aversion pour la démission face à l’épreuve : « L’abandon, c’est quelque chose que je déteste. Même blessé, il y a toujours une solution pour continuer. » Elle a notamment cité une candidate, « Miss Dubaï, Laura », pour souligner son attente de concentration et d’engagement de la part des apprentis.

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