Marlène Schaff (Star Academy) au bord des larmes face à Faustine Bollaert après « Peggy la cochonne »

Invitée de l’émission quotidienne Ça commence aujourd’hui sur France 2 le mardi 20 janvier 2026, la professeure d’expression scénique et coach vocale Marlène Schaff est revenue, très émue, sur des épisodes de harcèlement scolaire qui ont marqué son enfance et influencent encore sa vie professionnelle et personnelle.

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"Peggy la cochonne" : Marlène Schaff (Star Academy) au bord des larmes face à Faustine Bollaert
France 2
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Au micro de l’animatrice Faustine Bollaert, Marlène Schaff a décrit des moqueries répétées dès les cours de gymnastique, qui ont fait naître chez elle un complexe physique durable. Selon son témoignage, ce sont des remarques non sollicitées et des surnoms cruels — notamment « Peggy la cochonne », en raison de cuisses et de genoux plus forts que ceux de ses camarades — qui ont déclenché ce mal-être.

Elle a raconté que ces attaques n’ont pas disparu avec l’adolescence et qu’elles ont laissé des traces profondes : incapacité à considérer certains compliments sans se sentir effacée, retrait progressif et, rapporte un message relayé sur les réseaux, une longue période d’arrêt du chant — dix ans — pour se protéger des critiques. Son intervention a été ponctuée d’émotion et de souvenirs persistants liés au regard des autres.

Un parcours marqué par des remarques répétées, de l’école aux professeurs

Sur le plateau, Marlène Schaff a précisé que la violence verbale ne s’est pas limitée aux camarades : elle affirme avoir subi des jugements similaires de la part d’enseignants, notamment de professeurs de danse et, plus tard, dans ses études de musique. Elle a raconté qu’à la veille d’un premier débrief collectif, elle a pleuré dans les bras de son compagnon, convaincue que la seule remarque porterait sur son poids. Le lendemain, dit-elle, la professeure a commenté sa prestation en lançant qu’« 4 ou 5 kilos en moins ce serait mieux ».

Face à ces expériences, la professionnelle du spectacle explique avoir appris à « s’effacer » pour limiter l’impact des regards et des commentaires. Interrogée par Faustine Bollaert, elle a reconnu le travail quotidien qu’il a fallu fournir pour dépasser ces blessures et pour ne pas laisser ces jugements définir son existence.

Marlène Schaff a également détaillé l’effet psychologique des remarques apparemment anodines : lorsqu’on lui dit « tu as maigri, ça te va bien », elle ressent une forme de disparition intérieure plutôt qu’un soulagement. Elle a pointé la double peine de voir ses principaux complexes nourris par des femmes, une observation qu’elle a formulée avec émotion sur le plateau.

Pour se reconstruire, la coach vocale et professeur, connue pour son travail à la Star Academy, a trouvé dans la création artistique une issue : son personnage de drag queen, Petra, incarné dans son spectacle A Queen Is Born, lui a permis de se révéler et de se protéger. « Je me révèle grâce à elle, je protège ‘Marlène’ et je rentre dans la lumière sans m’excuser », a-t-elle déclaré.

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